Woleu-Ntem : Olam se présente comme le premier investisseur social

Comparativement à plusieurs entreprises installées au Gabon depuis des lustres, le groupe singapourien Olam se démarque à plusieurs égards. A côté de son dynamisme matérialisé par la somme des productions agro-industrielles, Olam a également décidé, en s’implantant au Gabon, de participer à l’épanouissement social et à la fabrication de la satisfaction collective à travers des projets sociaux. Et dans la province septentrionale, les actes parlent mieux que les discours.

Dans la province du Woleu-Ntem, comme partout où elle a décidé d’investir, la société Olam s’était également engagée à s’accomplir dans l’action sociale afin de participer au bien-être des populations et zones impactées par ses projets. En effet, Olam avait signé un cahier de charge avec les différentes populations se situant dans son champ d’exploitation.

«Ce que vous voyez aujourd’hui dans plusieurs villages de notre province est le résultat du sérieux d’Olam. En décidant de s’implanter ici, Olam avait pris l’engagement de construire des logements, des dispensaires, des routes, des écoles, des hydrauliques, des panneaux solaires, faire des dons et bien d’autres actions à caractère social. Et, bien que parfois décrié par certaines populations insatisfaites, ces réalisations aident aujourd’hui les villages et soulagent les populations», déclarait le président du Conseil départemental du Ntem, Pierre Ngoua Obiang.

Au nombre des infrastructures réalisées par Olam Rubber Gabon dans les villages impactés par ses projets dans le département du Ntem, on dénombre successivement 40 hydrauliques, 729 panneaux solaire, 16 logements, la construction d’environ 500km de route sur plusieurs axes du département du Ntem, 3 écoles réhabilitées, 2 construites, 1 dispensaire réhabilité et 3 construits, 3 logements pour infirmiers construits, 1 réhabilité, 16 terrains de foot, 4 corps de garde, la construction d’un poste de gendarmerie et plusieurs dons de médicaments et de fourniture.

«Plusieurs sociétés sont installées au Gabon depuis des décennies pour exploiter soit notre sol ou notre sous-sol mais on a jamais vu autant de réalisations sociales pour aider les populations qui souffrent considérablement. Et ça, Olam l’a fait. Aujourd’hui, je peux me rendre à Batouri à partir de Bitam ou à Bolossoville à partir de Azombe sans problèmes. C’est vous dire combien Olam se préoccupe du cahier de charge qu’il s’est engagé à respecter, malgré le retard à certains niveaux», nous a confié Patrice Mvoung du village Nkolmengoua.

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