Violences post-électorales / Bruno Ben Moubamba : «Il n’y a eu ni massacres, ni 500 morts au Gabon»

Coutumier des sorties fracassantes au cours desquelles il fait feu sur la majorité et l’opposition, en s’érigeant en défenseur «ontologique» d’Ali Bongo, le Vice-premier ministre, Bruno Ben Moubamba s’est une nouvelle fois signalé, ce mardi 4 juillet, dans une déclaration au sujet des violences post-électorales qui ont succédé la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 27 août 2016.

Dans une publication sur son compte Facebook officiel, le Vice-premier ministre, ministre l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement, aborde la question selon lui des «supposés» massacres perpétrés lors des violences post-électorales. Il s’interroge notamment sur les déclarations de l’opposition qui font état de plus de 500 personnes tuées, qualifiant ces affirmations de mensongères.

«Des millions de morts dans tels pays d’Afrique et des milliers de morts dans tel autre pays africain. Et c’est vers le Gabon avec ses 500 morts imaginaires qu’ils regardent sans arrières-pensées?»; s’interroge-t-il.

Il affirme par ailleurs, que «toute mort est tragique, mais il n’y a eu ni massacres, ni 500 morts au Gabon», minimisant ainsi les affirmations de l’opposition sur le nombre de victimes qu’auraient fait les violences post-électorales. «On ne légitime pas un combat sur un mensonge»; a-t-il lancé à l’endroit de l’opposition.

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