jeudi,7 juillet 2022
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Violences policières : les journalistes envisagent des poursuites judiciaires

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A l’occasion d’une déclaration à la presse tenue le mercredi 27 juillet courant dans les locaux de la Commission nationale des droits de l’Homme, le président du réseau gabonais des journalistes des droits de l’Homme, Marc Ulrich Malekou-Ma-Malekou, a dressé un bilan  des violences effectuées par les agents de forces de l’ordre contre les journalistes lors de la marche de l’opposition du samedi 27 juillet dernier, en se réservant de droit d’engager des poursuites judiciaires.

Marc Ulrich Malekou-Ma-Malekou a précisé que « devant ces déviations intolérables qui sapent le principe au droit d’informer, considéré comme l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, le réseau gabonais des journalistes des droits de l’Homme donne un carton jaune aux Hommes habillés, en se réservant le droit d’engager des poursuites en réparation, sur la base de l’article 19 de Déclaration universelle des droits de l’Homme (…) », s’indignant des violences subis par de nombreux journalistes, qui dans l’exercice de leurs fonctions ont été agressés et pour certains, leurs outils de travail détruits.

Parmi les victimes, le président du réseau gabonais des journalistes des droits de l’Homme a cité, Jocelyn Abila, du groupe de presse Oloumabé qui publie les hebdomadaires La Loupe, L’Aube et Moutouki, qui s’en est tiré avec des égratignures, après s’être extirpé des griffes de policiers encagoulés. Abubacar Monsard du site d’information,  Gabon info, victime d’atteintes physiques d’une rare violence, pour avoir commis l’impaire de voler au secours de son confrère, Jean Jorys Dabany, journaliste à l’Agence France Presse, AFP, qui était pris à tabac par une horde d’hommes habillés. Des policiers qui, soulignait l’orateur du jour, ne se sont pas fait prier à confondre le corps du journaliste de l’AFP en terrain d’entrainement, puisque l’ayant copieusement roué de coups de poing, de cross d’arme à feu, de et de rangers, tel un prisonnier de guerre dépourvu de droits. Une agression disproportionnée qui a conduit, Jean Jorys Dabany à être interné dans une unité de soins, dans les heures qui ont suivies sa prise à partie.

La destruction du matériel de travail de nombreux confrères n’a pas été en reste précise-t-il en citant en exemple la Radio Télévision Nazareth. RTN qui est une des maisons de presse à avoir  fait les frais de colère orientée contre les journalistes et leur matériel de travail.

Le réseau gabonais des journalistes des droits de l’Homme a mis à profit cette tribune, pour rappeler que la libre communication des pensées et des opinions, est l’une des libertés les plus précieuse dévolue à l’Homme.

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OUI bien sûr je m'incris

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Marien
Marien
5 années il y a

Il faut liberer la parole c’est un gage de démocratie pluraliste. Il n y a qu’au sein des dictatures que les journaliste sont traités de la sorte.

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