Vente de Cobolos à Bitam : Ulrich Ona Mba et ses lieutenants mis aux arrêts

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La lutte contre les stupéfiants engagée par les autorités judiciaires semble s’être accentué depuis un certain temps, notamment avec la résurgence des cobolos, ce stupéfiant très consommé par les jeunes sur l’ensemble du territoire national.

Les arrestations se multiplie désormais pour faire face à ce phénomène qui fait des ravages. Dernier fait en date l’interpellation il y a un peu plus d’une semaine à Bitam d’un groupe de jeune qui s’adonnait à la commercialisation de ce médicament classé stupéfiant par les autorités sanitaires.

En effet, les forces de sécurité de la localité ont réussi à mettre la main sur une bande de cinq jeunes, notamment Ulrich Ona-Mba, présenté comme le chef de gang, Auger Lionel Akue Mba, Olgerol Bengone Ondo, Marcelin Ella Ovono et Luc Junola Bengone Obiang.

selon les faits relatés par le quotidien L’Union, c’est le samedi 14 octobre 2017 dernier, que Ulrich Ona Mba s’est rendu à Kyé-Ossi, une bourgade camerounaise situé à la frontière avec le Gabon. L’objectif étant de se ravitailler auprès de son «pharmacien», un certain Alex. Ce dernier réussit à lui refourguer 239 comprimés de tramadol de 225 mg. Après la transaction le dealer rentre chez lui pour mobiliser ses lieutenants en vue de procéder à la liquidation de leur marchandise.

Malheureusement, les agents de la brigade de gendarmerie de la localité, alerté par un indic, vont faire une descente au domicile d’Ulrich Ona Mba sis au quartier Bitam 1. Pris en flagrant délit, ils seront interpellés puis placés en garde à vue.

Lors de l’audition des cinqs dealers, les condés apprendront que «pour faire face aux ruptures des stocks, le cerveau présumé bénéficie d’un circuit de distribution bien établi au marché mondial, situé à une encablure du village camerounais d’Abang Mikoo». Après ces aveux, Ulrich Ona Mba, Auger Lionel Akue Mba, Olgerol Bengone Ondo, Marcelin Ella Ovono et Luc Junola Bengone Obiang ont été présentés au juge d’instruction du tribunal de première instance d’Oyem, qui a décidé de les écroués à la prison centrale de cette localité.

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