UOB: les enseignants de nouveau en grève

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Ce lundi 5 mars 2018, la Force de réflexion et d’actions pour l’enseignement supérieur (Frapes) et le Syndicat des enseignants-chercheurs (Snec) de l’Université Omar Bongo (UOB) ont décidé d’entrer de nouveau en grève. Le point focal de leur mouvement d’humeur : le limogeage ou la démission du recteur Marc-Louis Ropivia.

GABON LIBREVILLE

Les deux principaux syndicats de l’Université Omar Bongo (UOB) ont mis en exécution leur menace brandie au terme de leur assemblée générale extraordinaire du samedi 24 février dernier, bloquer les activités académiques jusqu’au départ de Marc-Louis Ropivia, à qui, ils reprochent entre autres, son immobilisme et une gestion «scabreuse» de l’université depuis 5 ans.

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Marc-Louis Ropivia qui n’est plus en odeur de sainteté avec la Frapes et le Snec-UOB. Ces deux syndicats lui reprochent d’orchestrer à leur encontre une campagne de dénigrement et d’injure, notamment à l’endroit de ses responsables. «Nous savons que cette opération de dénigrement et d’outrages est un stratagème pour masquer la gestion opaque de l’UOB», précisent les grévistes.

Les syndicalistes assurent qu’avec Marc-Louis Ropivia à la tête de l’UOB, «jamais l’Université ne s’est aussi mal portée sur le plan académique et administratif». Pour la Frapes et le Snec-UOB, l’Université Omar Bongo se portera mieux sans le recteur actuel. Dans ce bras de fer qui oppose les enseignants à leur hiérarchie, les étudiants principales victimes attendent du ministre de l’Enseignement supérieur, Guy Bertrand Mapangou, un arbitrage susceptible de ramener au plus vite le bon fonctionnement de l’institution.

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