jeudi,22 avril 2021
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UOB: Ange Gaël Makaya dénonce la violation de la franchise universitaire

C’est par le biais d’un communiqué signé de son président que la mutuelle des étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB) a tenu à réagir à l’irruption musclée des gendarmes et policiers dans l’enceinte de la première université du Gabon. Pour Ange Gaël Makaya Makaya, il ne s’agit ni plus ni moins que « d’une violation manifeste des droits des étudiants » appelant au passage le gouvernement à s’y pencher pour ramener un peu de quiétude dans la communauté estudiantine encore sous le choc.

Accusé d’être proche du rectorat depuis son installation à la tête de la mutuelle de l’UOB depuis 2015 à la suite d’une élection controversée, Ange Gaël Makaya Makaya ne reste pas moins un des tout premiers boucliers des étudiants quand ces derniers se trouvent être victimes d’injustice. C’est donc tout logiquement que le président de la mutuelle des étudiants de l’Université Omar Bongo a tenu à s’indigner du comportement peu orthodoxe des hommes en treillis ces dernières 24 heures au sein du « temple du savoir ».

 De prime abord, Ange Gaël Makaya Makaya a dénoncé l’irruption des gendarmes et policiers au sein du campus universitaire. Et ce, pour éconduire les étudiants qui pour la plupart étaient déjà en salle de classe. Des actes dépourvus de sens qui constituent, selon le représentant des étudiants de l’Alma mater des universités au Gabon, une « violation des droits des étudiants ». En outre, ce dernier a déploré le caractère arbitraire d’une telle procédure caractérisée par « l’absence d’un communiqué demandant aux étudiants de rester chez eux, sachant que certains habitent dans la périphérie de Libreville ».

Ainsi, Ange Gaël Makaya Makaya a sollicité l’arbitrage du gouvernement afin que de telles actions ne passent guère sans sanctions à l’encontre des mis en cause. Dans la même logique, il a appelé le recteur Mesmin-Noël Soumaho et toute son administration à prendre la mesure de la gravité des faits susmentionnés.  Espérons que cette dénonciation et cette main tendue seront entendues par qui de droit afin de réinstaller un peu d’accalmie du côté du grand portail qui est, peut-on dire sans risque de se tromper, au bord du précipice. 

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Henriette Lembethttp://gabonmediatime.com/
Journaliste Le temps est une donnée fatale à laquelle rien ne résiste...
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