Un élève échappe à un enlèvement au lycée privé Jacques Prévert

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À peine la rentrée scolaire entamée sur l’ensemble du pays, que le problème de l’insécurité se pose déjà au sein des établissements. C’est le cas au lycée privé français Jacques Prévert sis à Damas dans le 5ème arrondissement de Libreville, où un élèves aurait échappé à un enlèvement par des individus non identifiés.

En effet, selon une note émanant de la direction du lycée le jeudi 12 octobre dernier au environ de 14 heures, un élèves a été «victimes d’une tentative d’enlèvement» devant l’établissement. C’est donc suite à cet incident que la direction a tenu à informer les parents d’élèves de la nécessité de sensibiliser les enfants pour éviter d’avoir à déplorer ce genre d’événement dangereux . En outre, elle exhorte les apprenants à attendre patiemment dans «la cour de l’école ou pour les élèves rentrant seuls, à privilégier les rentrées en groupe».

Jointe au téléphone par Gabon Media Time, Mme Fromantin, la directrice du lycée a précisé que la tentative d’enlèvement s’est déroulée le jeudi 12 octobre dernier. Ensuite, elle est passée dans toutes les classes pour prévenir les élèves. Elle raconte qu’un élève «de 4ème qui attendait ses parents a coté de porte du lycée a failli être enlevé par deux personnes qui étaient à bord d’un Pajero blanc et l’un d’eux est descendu et a tiré l’enfant par la main, pris de panique il s’est dirigé vers le gardien. L’individu l’a appelé par un prénom qui n’était pas celui du jeune garçon et lui a dit que son grand-père les avait envoyé le chercher. Dans les instants qui ont suivi, le chauffeur est arrivé et s’est opposé à ce que ces individus l’emmènent.» Il y a selon la directrice eu plus de peur que de mal. Elle a en outre, pris la peine de prévenir d’autres chefs d’établissements.

Un nouvel incident qui vient mettre en lumière une fois de plus, la question de la sécurité au sein et aux abords des différents établissements du pays. Le gouvernement est interpellé pour que des solutions idoines soient mises en place afin de ne plus enregistrer de drames similaires aux années précédentes.

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