Travaux publics: Arnauld Engandji visite les chantiers des voiries de Libreville

Arnauld Calixte Engandji, ministre de l’Equipement , des Infrastructures et des Travaux publics © GMT

Ce jeudi 7 mars, le nouveau ministre de l’Equipement , des Infrastructures et des Travaux publics Arnauld Calixte Engandji Alandji a visité tous les sites de la capitale politique en travaux et les zones dégradées où les travaux devront démarrer prochainement. Cette tournée fait suite à la séance de travail qui s’est tenue lundi dernier au cabinet du Premier ministre Julien Nkoghe Bekale sur la poursuite effective des travaux de réhabilitation des voiries de la commune de Libreville.  



Le ministre des Travaux publics a procédé tout au long de la journée d’hier à une tournée de sites en chantier et ceux à venir,  entouré de ses équipes et du maître d’oeuvre, la société Colas Gabon. Ces derniers ont sillonné les chantiers qui sont en cours depuis le 15 novembre 2018. Ce périple les a respectivement conduits au Camp de police, au Bas de Gué-Gué, à l’échangeur Nzeng-Ayong, à la décharge de Mindoubé 1, à Dragages et au cimetière Messolo à Alibandeng.

Pour Arnauld Calixte Engandji Alandji la visite inopinée sur ces chantiers rentre dans le cadre des missions qui ont été assignés aux membres du gouvernement par le Premier ministre. « Le chef du gouvernement exige de ses ministres qu’ils soient pragmatiques, et il n’y a pas de meilleure manière d’être pragmatique que d’être sur le terrain », a-t-il précisé.

La visite du ministre en charge des TP s’est faite en deux phases. Après le tour des chantiers en cours, le membre du gouvernement a procédé à l’identification des zones qui feront l’objet de travaux au semestre prochain au regarde de l’état de dégradation qu’elles connaissent.

C’est le cas de l’échangeur de Nzeng-Ayong qui est selon le ministre des Travaux publics « un cas patent de dégradation où des buses sont complètement bouchées et cause fréquemment des inondations. Nous sommes en train de chercher comment les renforcer et nous assurer que cette évacuation se connecte au grand projet des bassins versants. L’idée c’est de  ne pas avoir une solution en aval et en amont un problème », a-t-il conclu.

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