Train My Generation: 20 lauréats reçoivent leur certificat de formation dans les métiers rares du numérique

Le chargé de Bureau de l’Unesco au Gabon empêché, Thierry Nzamba lors de la cérémonie de remise de certification © GMT

Dans le cadre de sa composante IV, le projet Train My Generation-Gabon 5 000, fruit d’un partenariat entre l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et l’opérateur de téléphonie mobile Airtel, a livré ce jeudi 26 juillet sa cuvée de 20 jeunes formés dans les métiers rares de l’économie numérique. Un événement qui vient clore donc plusieurs semaines de formation de ces jeunes qui sont désormais outillés dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC).

C’est en présence du Conseiller diplomatique du ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale, de la représentante du secrétaire général du ministère de l’Economie numérique, de la directrice générale de GTC, Houyem Ghrairi épouse Trimech et du représentant d’Airtel Gabon, Michel Aubert que le chargé de Bureau représentant le chef de Bureau et représentant de l’Unesco au Gabon empêché, Thierry Nzamba a présidé la cérémonie de remise de de certificat aux lauréats formés dans les métiers rares du numérique.

Une cérémonie qui marque un tournant important, puisqu’elle vient concrétiser la mise en oeuvre du programme Train My Generation-Gabon 5 000. Ce sont donc 20 jeunes qui ont reçu des attestations de formation délivrées par le cabinet de conseil et formation tunisien Global training and consulting services (GTC) en partenariat avec l’entreprise Sahelys spécialisé dans les  services et l’ingénierie informatique.

Pour Thierry Nzamba,  ce programme s’inscrit dans la volonté affichée par les plus hautes autorités du pays, en tête desquelles le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, de «voir les jeunes Africains formés aux technologies de l’information et de la communication». «Le programme Former Ma Generation: Gabon 5 000 est une opportunité pour contribuer à répondre de façon durable, d’une part au déficit de formation des jeunes dans l’utilisation de l’outil informatique et de formation qualifiante aux métiers des TIC et, d’autre part, de contribuer à la réduction du taux d’échec scolaire en classes d’examen, dû, entre autres, à des carences dans les matières scientifiques», a-t-il indiqué.

Cette formation qui concernait 20 jeunes Gabonais etait répartie en 4 filières, 5 d’entre eux ont été admis en formation en Tunisie dans la filière Cybersécurité, tandis que les 15 autres suivaient des formation à Libreville dans des métiers tels que community manager, E-réputation, Maintenance informatique-télécom et Cyber-sécurité.

Lors de son intervention, le représentant d’Airtel Gabon n’a pas manqué de rappeler la nécessité de former la jeunesse gabonaise dans ce type de métier, le pays ayant besoin de «main d’oeuvre qualifiée pour entretenir son réseau et l’entendre». «Nous avons besoin d’avoir des développeurs, nous avons besoin de ressources humaines qualifiées pour mettre en place des applications gabonaises  ou même développer des sites internet créés et administrés au pays, pour une création de richesse gabonaise. Aujourd’hui on peut dire que le pari qui a été pris a été gagné», a-t-il relevé.

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