Tita Nzebi sur la scène du Café de la Danse le 3 février 2018

Tita Nzebi © D.R

C’est indéniablement l’événement culturel gabonais en ce début d’année dans l’Hexagone. Après son passage remarquable sur la scène parisienne du Café de la Danse, le 21 janvier 2017 dernier, la  chanteuse gabonaise, Tita Nzebi, y revient une fois de plus dans le cadre d’un spectacle dénommé «Clair de Lune». La prestation de cette voix nationale prévue le 3 février prochain est à vivre pour le plaisir de notre identité culturelle fortement portée par cette dernière.

Dans ce spectacle aux élans multidimensionnels africains, les aficionados pourront apprécier la voix suave de l’auteure-compositeur-interprète gabonaise, Tita Nzebi,  mais aussi la maestria du chanteur guitariste béninois Serge Ananou et la candeur du chorégraphe ivoirien Alphonse Tierou.

Il sera donc question, lors de cette occasion exceptionnelle, d’aller à la rencontre du Clair de Lune «africain», ce moment majestueux où le ciel dévoile la beauté du continent qui rêve et s’éclaire malgré l’obscurité politique aux pratiques entretenues pour le maintenir dans «L’Intérieur de la nuit». Ce sera l’occasion à travers le chant, la danse et le conte de redécouvrir la beauté des rythmes incomparables d’un continent mère de toutes les civilisations. Berceau de l’humanité.

La recrudescence de l’identité gabonaise à travers le inzébi qu’elle seule sait manipuler avec sublimation sera, pour Tita Nzebi, un énième appel à la reconsidération de la culture nationale que la dépravation par le brassage prive de fierté. Cette énième prestation sera surtout une preuve que le scintillement de nos étoiles culturelles dans le ciel hexagonal illumine la fierté nationale et continentale que les politiques culturelles tuent ici. Sinon, combien de talents naissent, croissent et brillent ici sans être poussés à la folie ou à l’abandon?

Clair de Lune ne sera pas seulement une rencontre culturelle mais un moment de revendication de notre affirmation identitaire qui demande à être vécu pour être conté aux prochaines générations que berce la voix de Tita Nzebi, cette boumiloise qu’on ne présente plus.

Le rendez-vous est donc donné à tous les français, gabonais, franco-gabonais ou franco quelque chose résidant ou de passage à Paris pour ce 3 février 2018 où l’Afrique se contera par ses enfants au Clair de Lune.

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