Le Syltteg dénonce l’arraisonnement des taxis par l’Hôtel de ville de Libreville

Des dizaines de taxis stationnés à l'hôtel de ville © GMT

Le parking  de l’Hôtel de ville de Libreville a été le théâtre d’un sit-in organisé par le syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon (SYLTTEG). Ce mouvement d’humeur fait suite à la saisie des taxis appartenant à la commune d’Owendo qui n’auraient pas respecté les quotas des véhicules fixés devant exercer dans la commune d’ Owendo.

Pour cette organisation syndicale, les textes régissant le transport urbain en terre gabonaise sont désormais caduques et montrent quelque peu leurs limites notamment sur le quota des taxis devant circuler. En effet, la commune de Libreville dispose aujourd’hui de 3500 véhicules, quant à la commune d’Owendo, elle compte 1500 et Akanda 500 véhicules.

Le président du Syndicat  Jean Robert Menie n’a d’ailleurs pas manqué de fustiger cette situation qui met à mal le travail de ses adhérents. «Ces quotas ne sont plus respectés par les municipalités», a-t-il reconnu. Les textes en vigueur qui datent d’une autre ère reconnaît t-il doivent faire l’objet d’une réunion imminente associant les partenaires sociaux et l’autorité municipale afin de trouver une meilleure solution plutôt que d’avoir recours à la saisie systématiquement des véhicules qui ne respecte  pas ce fameux quota.

Comme une réponse aux syndicalistes, le directeur général des finances de la mairie Jean Ngoua Ona s’est voulu rassurant. «Une réunion entre les responsables des deux mairies avait abouti à la remise en circulation des taxis arraisonnés. Tous les transporteurs qui ne seront pas en règle seront amenés à payer des amendes» a t-il souligné.

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