Sotrader réceptionne une nouvelle livraison de manioc en provenance du Haut-Ogooué

Une vue des 8 tonnes de manioc en provenance du Haut-Ogooué © D.R

Ce vendredi 04 janvier 2019,  la Société de transformation agricole et du développement rural (Sotrader) a réceptionné une nouvelle cargaison de manioc à son entrepôt sis au quartier Lac bleu, dans le 1er arrondissement de Libreville. Cette livraison en provenance de sa coordination dans la province du Haut-Ogooué fait suite à celle reçue le 30 décembre dernier et rentre dans le cadre des mesures prises par cette entreprise pour résorber la pénurie de manioc que connaît depuis quelques semaines la capitale.

Cette seconde livraison de 8 tonne s’est déroulée en présence du président directeur général de la Sotrader Théophile Ogandaga, qui était accompagné de quelques uns de ses collaborateurs mais aussi du directeur provincial de la Sotrader dans le Haut-Ogooué Ahmed Bongo Ondimba. La cargaison de manioc en provenance de cette province arrive 5 jours après la précédente de 16 tonnes, en provenance, elle, de Ndendé, Tchibanga et Oyem.

La mise à disposition de cette nouvelle cargaison de manioc se veut être une réponse efficace à la pénurie observée sur le marché et qui a eu une incidence majeure sur le prix de cette denrée alimentaire très prisée des ménages gabonais. Pour le président directeur général de la Sotrader, cette livraison vient encore conforter la volonté de son entreprise de participer pleinement au développement du secteur agricole mais aussi répondre aux attentes des populations. Il a par la suite assuré que « la pénurie de manioc est désormais derrière nous. Cependant, tous les quinze jours les provinces partenaires du programme GRAINE continueront d’approvisionner la capitale, de 400 à 500 sacs de manioc ».

Présent lors de la livraison le responsable provincial de la Sotrader dans le Haut-Ogooué Ahmed Bongo Ondimba n’a pas manqué de rassurer les populations quant à la mise à disposition à temps de ce produit. « C’est une occasion pour le Haut-Ogooué de prouver que le programme GRAINE est sur place et avance. Nous sommes engagés à travailler en amont pour pouvoir fournir le marché local. Nous arrivons à produire un peu plus qu’avant. Aujourd’hui, nous avons envoyé à Libreville une première tranche de 8 tonnes de manioc transformé. Et pour les 6 prochains mois, nous allons nous concentrer sur la transformation du manioc pour pouvoir approvisionner le marché local », a-t-il indiqué.

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