SNI: Hermann Kamonomono fait le point du projet de 3808 logements avec les entreprises

Hermann Kamonomono, Directeur général de la Société nationale immobilière © GMT

Dans la droite ligne des actions qu’il mène depuis sa nomination à la tête de la Société nationale immobilière (SNI), Hermann  Kamonomono, a présidé, le vendredi 23 mars dernier, à la Chambre de commerce de Libreville, une réunion de concertation et de mise au point avec les responsables des sociétés ayant bénéficié d’un marché dans le cadre du programme de 3808 logements.

Lors de cette rencontre qui a vu la participation de près d’une quarantaine de représentants d’entreprises, il était question de faire le point sur ce programme qui depuis 2014 est quasiment à l’arrêt. Pour le directeur général de la SNI, cet événement s’inscrit dans la volonté qu’a cette entité à redynamiser son activité et dans la même lancée, répondre aux missions qui sont les siennes en l’occurence, permettre l’accès au logement aux populations gabonaises tel que souhaité par le Chef de l’Etat, Ali Bongo.

Ainsi, il a fait un état des lieux des chantiers, le point sur la situation financière de ce programme, recueilli les éventuelles préoccupations et évoquer, avec la quarantaine d’entreprises présentes,  les possibles pistes pour la relance des travaux. Durant cette échange avec les responsables d’entreprises Hermann Kamonomono a évoqué comme principal piste de solution la mise en place d’un partenariat public-privé pour la relance des travaux.

«Il serait dès lors question d’intégrer les entreprises dans la part du capital à investir pour finir les logements qui ont été construits et qui sont pour certains à 80 ou 90% achevés, pour que ce projet soit mené à son terme sans engager l’Etat financièrement à travers une garantie que nous pouvons honorer auprès des banques», a-t-il souligné.

De leur côté, les responsables des entreprises se sont dit satisfaits de l’organisation d’une telle rencontre avec leur partenaire, qu’est la Société nationale immobilière. «Nous sommes ravi qu’on nous rappelle, parce que pour nous opérateurs économiques, quand on arrête un chantier pour le reprendre c’est encore plus difficile. Mais si l’Etat et le directeur général de la SNI donne des garantis à une reprise rapide des travaux, nous ne pouvons qu’être ravi», a indiqué Omva Beyeme Alexandre, responsable d’une mission de contrôle dans le cadre du projet des 3808 logements.