SNI: le Conseil d’administration acte la fusion avec la SNLS

Hermann Kamonomono et René Morvan © SNI

Ce lundi 10 décembre 2018, le siège de la Société nationale immobilière (SNI) a servi de cadre à une réunion de son Conseil d’administration. Cet organe de fonctionnement avait pour objectif d’examiner la décision du Conseil des ministres du 16 novembre qui avait acté la fusion absorption de la Société nationale des logements sociaux (SNLS) par cette entreprise en charge de la mise en oeuvre de la politique gouvernementale en matière de logement.



C’est en présence du directeur général de la SNI Hermann Kamonomono que le président de séance de ce Conseil d’administration René Morvan a procédé à l’ouverture des travaux de cette rencontre de travail. Celle-ci intervient près de deux semaines après la décision du gouvernement de procéder  à la dissolution de la Société nationale du logement social par voie de fusion-absorption au profit de la SNI.  

Comme unique point inscrit donc à l’ordre du jour, il était question non seulement de procéder à la validation de la décision du Conseil des ministres, mais aussi de valider le projet de fusion absorption entre les deux entités. « Au terme de cette réunion, nous avons pris acte et adopté cette décision prise par les plus hautes autorités et tout les formalités vont être mise en place pour faciliter cette opération », a expliqué le président de séance et ancien sénateur René Morvan.

Lors de son intervention, le directeur général de la Société nationale immobilière Hermann Kamonomono expliqué que la tenue de ce Conseil d’administration avait pour objectif d’harmoniser le processus de fusion-absorption décidé par le gouvernement. Il a indiqué que ce processus est marqué par la mise en place d’une part d’une commission par le ministère de l’Habitat mais aussi d’un groupe de travail représentant les deux entités.

« Nous allons harmoniser cette démarche qui consiste à fusionner les deux entités, le but étant d’arriver à une fusion-absorption qui présenterait le moins de toxicité possible pour l’absorbeur. Cette démarche peut prendre 45 jours au minimum ou 90 jours. Donc nous pensons que le projet de fusion-absorption qui sera présenté au prochain Conseil d’administration sera prêt pour la dernière semaine de ce mois », a-t-il indiqué.

Laissez votre commentaire