Snec-UOB: une grève pas comme on l’entend

Entrée principale de l'Université Omar Bongo © D.R

Le Syndicat national des enseignants chercheurs (Snec), section Université Omar Bongo a de nouveau pris le chemin du piquet de grève, après avoir suspendu le 9 mars dernier, le mouvement d’humeur initié pour réclamer le paiement du passif des prestations de ses membres. Bien que  les motivations soient cette fois-ci différentes, la mécanique de la protestation, elle, semble grippée.

Porté par le vent de protestation qui gronde, suite au projet d’ordonnance portant modification du Statut général de la Fonction Publique, le Snec-UOB a donc répondu favorablement à l’appel de la centrale syndicale Dynamique unitaire (DU) lancé le 12 février dernier.

Les enseignants chercheurs qui protestent contre la réforme de la fonction publique, revendiquent également la revalorisation des pensions retraites conformément au nouveau système de rémunération et la régularisation des situations administratives, notamment les reclassements auprès du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), qui sont bloqués depuis 2014.

Des raisons qui auraient pu mobiliser le corps enseignant et les syndicalistes, qui au constat sont peu présents au piquet de grève érigés devant le portail de l’université. A cela s’ajoute la poursuite des cours de manière décomplexée.

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