Rupture de la concession eau et électricité: la SEEG appelle au respect du droit

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 16 février 2018, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (Seeg), a appelé le gouvernement à respecter les règles de droit applicables en matière de rupture de contrat.



A la suite de l’annonce de la rupture du contrat de concession qui liait l’Etat gabonais  à la Société d’énergie et d’eau du Gabon, filiale du Groupe français Veolia par communiqué de presse, la direction générale de la SEEG a réagi, en regrettant et qualifiant de soudaine la position du gouvernement.

«La SEEG regrette la décision soudaine prise ce jour par le Ministère de l’Eau et de l’énergie du Gabon de rompre la convention de concession et l’usage brutal des forces de l’ordre gabonaises qui ont réquisitionné l’entreprise», précise le communiqué de la direction générale de la Société d’énergie et d’eau du Gabon.

Rappelant qu’elle a été un partenaire responsable de l’Etat gabonais, consciente des ses missions, la SEEG a précisé qu’elle accompagne et suit la croissance du Gabon depuis plus de 20 ans, prenant pour preuve : l’augmentation de 200% du nombre de clients desservis en eau et en électricité en 20 ans, un taux de desserte de 89% en électricité et 92 % en eau qui fait du Gabon un des leaders en Afrique.

Par ailleurs, la SEEG s’attend à ce que l’Etat gabonais qui a rompu la convention de concession de manière brutale, respecte les règles de droit applicables et espère que la «population gabonaise continuera de bénéficier d’une eau potable, saine, aux normes internationales et d’une électricité meilleure au regard des conditions de travail du pays».

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