RHM : première réunion du bureau exécutif sur fond de redynamisation

Quelques jours seulement après s’être fondu dans le Front pour l’unité nationale et le développement utilitaire (Fundu), le Rassemblement héritage et modernité (RHM), a convoqué une réunion du tout nouveau bureau exécutif à son siège sis au centre-ville, dans le 3ème arrondissement de Libreville. La rencontre portait entre autres, sur la prise de contact entre anciens et nouveaux membres, l’organisation du congrès et la mise en place d’un programme d’activité devant être appliquée dans les tout prochains jours, sur le terrain.

Michel Menga M’Essone, qui présidait en l’absence de Barro Chambrier, cette première réunion du bureau exécutif du RHM a rappelé à l’ensemble des secrétaires généraux adjoints qu’ils doivent désormais se mettre au travail, de manière à ce que chacun joue pleinement sa partition. «Nous devons implanter le parti, corriger certains dysfonctionnements et dynamiser davantage les structures de base existantes dans le pays, afin que RHM puisse vivre et participer plus que maintenant à la vie politique de notre nation.»; a-t-il adressé à l’endroit de ses adjoints.

En outre, questionné sur la présence d’un secrétaire général adjoint pour chaque province, il a indiqué que ce choix procédait de la volonté de mieux cerner le territoire et de rendre le parti plus dynamique à l’intérieur du pays. «Même si la majorité des gabonais vivent à Libreville, le Gabon ce n’est pas Libreville»; a-t-il justifié. Précisant par ailleurs : «Nous ne voulons pas avoir une partie Jacobin. Un parti centralisé à Libreville d’où viennent toutes les décisions. C’est pourquoi nous avons pensé qu’à la tête de chaque province, il y ait un responsable de haut niveau qui anime la vie du parti au niveau local, sous la houlette du SG et du président du parti».

Se prononçant sur la récente diffusion du magazine «Complément d’enquête» sur France 2, il a précisé que «chaque gabonais devrait se faire sa propre opinion sur la base des informations qui ont été révélées». Pour lui, la presse française est libre «dès lors, il me paraît peu probable de voir la main des politiques français derrière ce magazine. Les journalistes qui en ont les concepteurs et animateurs, sont les seuls responsables de son contenu. Nous n’allons pas nous inscrire dans une logique qui voudrait qu’ils aient été manipulés, nous y croirons pas du tout.»; a-t-il conclu.

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