Reprise de la SEEG: les français Suez et Engie intéressés

Siège sociale de la SEEG © SEEG

Les suppositions sur le potentiel repreneur de la Société d’energie et d’eau du Gabon (SEEG), après la rupture de la convention de concession liant l’Etat et la multinationale française Veolia, continuent d’alimenter le débat au sein de l’opinion. Après les rumeurs sur le supposé intérêt des entreprises Olam et Rushydro, deux entreprises de l’hexagone semblent être intéressées par ce contrat de production, de transport et distribution d’eau et de l’électricité au Gabon.

Selon la Lettre du continent de ce mercredi 21 mars 2018, les investissements français au Gabon sont loin de décliner ce, malgré «la rupture brutale du contrat de concession avec Veolia», qui a donné lieu à une véritable guerre de tranchée entre les deux anciens partenaires.

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Le ministre de l’Energie, Patrick Eyogo donnait un indice assez évident sur le futur repreneur de la SEEG, dans un entretien accordé à nos confrères de Jeune Afrique, ironisant sur le fait que «le successeur de Veolia au Gabon pourrait bien être français». La LDC vient donc confirmer ces suppositions en révélant que deux grand groupes suivaient de près ce dossier, en l’occurrence le groupe de gestion de l’eau des déchets Suez concurrent direct de Veolia, et l’entreprise Engie.

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Pour information, Engie anciennement GDF Suez, est un groupe industriel énergétique dont le principal actionnaire est l’État français. Avec son rapprochement avec l’électricien britannique International Power en 2015, il change de  nom commercial, GDF Suez devient Engie. Tandis que Suez anciennement Suez Environnement, est un groupe spécialisé dans la gestion de l’eau et des déchets. Il est le deuxième groupe mondial derrière Veolia.

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