Régies financières: la FESYREFAA déterre la hache de guerre et menace de paralyser le pays

Wilfried-Erisco Mvou-Ossiala (au centre), porte-parole de la FESYREFAA © D.R

Le Jeudi 24 mai 2018, était le délai accordé par la Fédération des syndicats des régies financières et administrations assimilées (FESYREFAA), aux autorités pour réagir positivement à leurs multiples revendications. Face au mutisme jugé méprisant par les agents des régies financières de Libreville et de l’intérieur du pays, ils ont décidés de durcir le ton pour se faire entendre.

Rassemblée dans la cour du Ministère de l’économie hier matin, les agents membres de la Fédération des syndicats des régies financières et administrations assimilées (FESYREFAA), ont décidé au terme de leur délai de deux jours de grève d’avertissement et cela, par un vote à main levé et de manière unanime de passer à la vitesse supérieure.

Une décision qui, si l’on en croit nos confrères du quotidien L’Union, sera relayé et suivi par les agents des régies financières de l’intérieur du pays, notamment à Port-Gentil dans la province de l’Ogooué-Maritime, à Franceville dans le Haut-Ogooué  et le dans Woleu-Ntem à Oyem. Le bras de fer qui vient d’être engagé entre ces agents et leurs tutelles, risque fortement de paralyser le pays.

«Nous espérions être reçus par notre tutelle après le déclenchement de la grève d’avertissement. Personne n’a daigné nous écrire et accuser réception des courriers adressés aux différents secrétaires généraux et au ministre. Ils nous ont servi le mépris à la place de ce pourquoi nous sommes rentrés en grève», a expliqué le porte-parole de la FESYREFAA, Wilfried-Erisco Mvou-Ossiala.

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