Le projet CAB-Gabon désormais dans sa phase pratique

Alex Bernard Bongo Ondimba et le représentant résident de la BAD Robert Masumbuko © GMT

C’est au cours d’une cérémonie officielle ce jeudi 14 mars 2019 que l’Agence  Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) et la Banque  africaine de développement (BAD) ont lancé le projet d’études de faisabilité du Projet  CAB-Gabon. Ce projet devrait notamment permettre d’améliorer la communication, mais aussi de faire  baisser la facture numérique.



Conçue par le Cabinet PriceWaterHouseCooper (Pwc), la lettre de cadrage dont le lancement a été effectué ce jeudi 14 mars, en présence de l’Associé directeur général de ce cabinet Anaclet Ngoua, du directeur général de l’ANINF Alex Bernard Bongo Ondimba et du représentant résident de la BAD Robert Masumbuko, concerne non seulement les  études de faisabilité de la  dorsale à fibre optique d’Afrique  Centrale (CAB-Gabon) mais aussi la mise  en place d’un centre national de données  (Datacenter).

Une ambition déjà déclinée par le responsable de l’Agence  nationale des infrastructures numériques et des fréquences lors de la signature de l’accord avec la BAD le mardi 20 février 2018. Ainsi, ce don doit servir « au financement des études de faisabilité liées à la 2e phase du CAB-Gabon, à la mise en place d’un Centre national de données (Datacenter), d’un Centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CSIRT) et d’une Infrastructure à clé publique (PKI) », avait-il expliqué.

Tout l’enjeu de cette lettre de cadrage réside dans l’élaboration  des études de faisabilité exhaustives techniques et économiques du  projet Cab-Gabon. L’objectif étant de mettre en exergue « un chronogramme  détaillé de la mission  intégrant l’ensemble des activités, les Études  de faisabilité  de  la phase  2 du projet CAB-  Gabon, et les Études  de faisabilité d’un datacenter/CSIRT/PKI ».

Financé par la BAD, le projet porte sur un linéaire  total établi  à 2.000  km. Il devrait, à terme, permettre de communiquer  sans interférence  réseau, améliorer  l’économie du savoir, faire  baisser la facture numérique,  mais surtout « Insérer  le Gabon  au cœur de  la société de  l’information et de  la communication ».

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