PLF 2018 : Jean Fidèle Otandault et Régis Immongault face aux députés

L'Assemblée Nationale en arrière plan © GMT

Le ministre en charge du Budget et des Comptes publics, Jean Fidèle Otandault et son collègue de l’Economie et de la prospective, Régis Immongault, étaient face aux députés de la Commission des Finances, du Budget et de la Comptabilité publique ce mardi 7 novembre 2017. Au menu de ce grand oral, l’examen du projet de loi de finance pour 2018.

Ainsi, face à la Commission parlementaire, présidée par Maurice Nestor Eyambat-Tsimat, les deux ministres financiers du gouvernement ont présentés et défendu, ce projet de budget au titre de l’exercice 2018. Pour cette année, les prévisions de cadrage macro économiques et budgétaires affichent des opérations budgétaires et de trésoreries en équilibrées en ressources et en charges à 2 688,2 milliards de Fcfa contre 2 860 milliards dans la loi de finances rectificative, soit une diminution de l’ordre de 171,2 milliards.

De manière plus détaillée, les recettes de l’Etat pourraient s’établir à 1 842,6 milliards de Fcfa contre 1 714,6 milliards, soit une progression de 128 milliards. Les dépenses budgétaires se situeraient quant à elles à 2 032,7 milliards de Fcfa contre 1 886,7 milliards en 2017, soit une augmentation de 146 milliards. Celles-ci se décomposent en charges financières de la dette soit 239,1 milliards de Fcfa , en dépenses de fonctionnement de 1 316,3 milliards de Fcfa et en dépense d’investissement 455,4 milliards. Celles-ci traduisent «les efforts entrepris pour mieux retracer dans la comptabilité budgétaire les dépenses liées aux recettes affectées», a expliqué Jean Fidèle Otandault.

Par ailleurs, sur le plan économique, Régis Immongault,  tout en retraçant le contexte qui a prévalu durant l’exercice 2017, il s’est montré confiant pour l’année 2018. Ainsi, la production pétrolière connaîtra une légère remontée de 0,8%; une exportation des minerais en augmentation de 6,3 % soit 5,096 millions de tonnes.

«Le projet de loi de finances 2018 tient compte du plan triennal d’investissements élaboré dans le cadre du Plan de relance économique (PRE)», a t-il indiqué. Avant de poursuivre que le gouvernement a retenu l’investissement «en tenant compte  des critères d’avancement des projets déjà  engagés, de l’impact social économique, de leur niveau de préparation et de la structure de financement».

Laissez votre commentaire

Laisser un commentaire