Paul Biyoghe Mba inaugure le Centre médico-psychologique du Samu Social gabonais

Ce mercredi 23 août, le ministre d’Etat, ministre de la Famille, chargé de la protection sociale et de la solidarité nationale, Paul Biyoghe Mba, a présidé la cérémonie  d’inauguration du Centre médico-psychologique du Samu social gabonais. Cette nouvelle structure aura pour objectif, d’offrir aux plus démunis des consultations médicales et psychologiques ainsi que des soins gratuits.

Lancé il y a déjà quelques mois avec l’appui du Samu Social international, le Samu Social gabonais est présenté comme un outil de lutte contre la grande exclusion qui apporte de jour comme de nuit, une assistance aux personnes nécessiteuses. Ainsi, après s’être doté d’un numéro vert (1488), Paul Biyoghe Mba qui était accompagné de son nouveau ministre délégué, Jonathan Ndoutoume Ngome, a procédé à l’inauguration du premier Centre médico-psychologique du Samu social gabonais.  

«Je suis personnellement heureux de voir que ce projet, encore en préfiguration il y a quelques mois, a commencé à rendre des services énormes à nos concitoyens touchés par la grande pauvreté ou livrés à la solitude de la rue»; a souligné Paul Biyoghe Mba lors de son discours de circonstance.

Cette structure qui vient répondre aux attentes des populations, offre un service d’aide aux personnes vulnérables. Ce nouveau Centre médico-psychologique situé face du collège Sony Labou Tansi à proximité de la station Oilibya – UOB, offrira donc  des consultations médicales et psychologiques ainsi que des soins gratuits.

«Vous pouvez également compter sur la détermination du chef de l’Etat lui-même, qui a voulu de ce Samu social, et du Premier ministre. Pour au final, apporter un peu plus de bonheur dans le cœur et dans la vie de celles et ceux qui souffrent»; a indiqué le ministre d’Etat.

Pour rappel, le Samu Social gabonais  a pour mission essentielle, la prise en charge des Gabonais sans abri, en situation de détresse physique ou psychosociale. La prise en charge des enfants en rupture avec leurs familles et qui survivent dans les rues des grandes villes du pays, exposés aux maladies, aux violences, aux drogues et à la stigmatisation. 

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