Paul Biyoghe Mba assigne la CNAMGS, le FNAS et la CNSS à la performance

Ce lundi 19 février 2018, les locaux du ministère du Développement social et familial, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale ont servi de cadre à la signature de contrats annuels de performance avec les organismes sous tutelles, dont la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) et le Fonds national d’aide sociale (FNAS). Dans le même temps, Paul Biyoghe Mba a présidé la signature d’une convention d’objectifs avec la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).



Présentés comme de véritables cahiers de charges auxquels sont assujettis ces organismes, ils permet de déterminer les objectifs à atteindre pour cette année. La signature de ces contrats et convention s’inscrit dans la politique globale déterminée par le gouvernement, qui assigne à ces opérateurs la réalisation des résultats efficients sur le terrain.

«C’est en même temps un cahier de charge consensuellement adopté, mais également un tableau de bord pour l’année, nous savons qu’à telle période de l’année tel organisme doit avoir posé sur le terrain un certain nombre d’actions ou réalisé tel projet. Ce tableau de bord nous emmène rapidement à faire le bilan de l’action, non seulement en fin d’année même à mi-chemin tous les 6 mois», a expliqué Paul Biyoghe Mba.

Malgré le bilan des contrats précédents il a relevé que le contexte économique n’avait pas permis d’atteindre les objectifs signés, «mais globalement, la tendance est encourageante», a souligné le membre du gouvernement.

Par ailleurs, les responsables de ces différents organismes ont égrainé les actions prioritaires qu’ils comptent mener durant ces 12 mois. Pour le directeur général de la CNAMGS, Renaud Allogho Akoué, il s’agira notamment de «l’augmentation de la couverture médicale et l’amélioration des prestations sanitaires à l’endroit des assurés», mais aussi la reprise des immatriculations avec la mise en oeuvre d’une politique de proximité qui sera rendue possible par la mise à disposition d’une soixantaine de nouveaux centres d’immatriculation à Libreville et à l’intérieur du pays.

Au FNAS, le principale défi sera le financement d’environ 190 activités génératrices de revenus au bénéfice des gabonais économiquement faibles. «Nous avons un certain nombre d’objectifs de financement qui ont été retenu par secteur d’activité pour cette année et cet objectif ont été quantifiés pour ce qui est par exemple du secteur de l’artisanat, nous avons un objectif de financement de 20 projets (…) de cette façon cela permet au deux parties que sont l’Etat à travers le ministère de tutelle et le FNAS  d’évaluer à mi-chemin les performances qui auront été les nôtres», a indiqué le directeur de cet organisme, Herman Kamonomono.

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