Olam Kango : Awala se démarque par sa productivité

L'usine d'Olam à Alawa près de Kango © D.R

Dans la droite ligne de la visite de presse initiée depuis lundi 15 janvier 2018 dernier par les responsables d’Olam, la presse mobilisée à cet effet s’est rendue à Kango dans les plantations d’Awala toucher du doigt les réalisations, le développement agricole, le niveau de production de l’huile de palme et surtout l’impact environnemental et social auprès des populations résidantes.

C’est sur un espace total de 20030 hectares que s’étend la plantation d’Awala. Mais seuls 6500 sont plantés. Selon les responsables de la communication, le reste constitue une zone protégée dite de haute valeur de conservation.

Décidée de faire de l’agriculture l’un des secteurs clés du développement économique de notre pays, le gouvernement gabonais a, en partenariat avec Olam, lancé depuis 2011, l’exploration de la terre à travers les cultures du palmier à Huile, de l’Hévéa et de Graine. Pour ce qui est du palmier à huile, dans la province de l’Estuaire, les trois plantations d’Awala (Bokoué, Komo et Loboué) sont aujourd’hui un modèle de réussite pour l’exploitation de l’huile de palme dans le processus de développement économique national.

Dans le cadre de la lutte contre le chômage, c’est 1250 jeunes gabonais qui se trouvent aujourd’hui employés directement dans les plantations d’Awala et au sein de l’administration qui la dirige. Le site possède également une usine de transformation de première récolte de plantation (production d’huile brute), un site conforme à la norme internationale durable RSPO : c’est la première étape avant l’acheminement vers la deuxième usine de raffinage situé à Lambaréné ; ancien site de Siat Gabon.

En matière d’impacts environnemental et social, Georges Boussougou, responsable en communication, a expliqué que c’est «après un processus appelé CLIP (Consentement Libre Informé et préalable) dont le but est de requérir l’assentiment des populations se trouvant dans la zone du projet par des explications et des informations sur l’impact positif ou négatif, que le projet y a vu le jour. Et cette attente avec les populations avait débouché sur un contrat social qui a amené Olam à investir sur un certain nombre de projets sociaux à savoir : la réhabilitation des pompes hydrauliques et des écoles, la pose de lampadaires solaires, et la distribution des kits solaires domestiques», a-t-il confié.

Toutefois, en se satisfaisant de la production des palmiers et des premières récoltes qui seront bientôt exposées à l’export au New Owendo International Port, les responsables de plantations d’Awala ont déclaré se conformer au respect de l’environnement en luttant contre la déforestation et les risque d’érosion afin de protéger les cours d’eaux et les droits communautaires dont la certification a été validée en 2016 lors de l’audit de la surveillance.

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