Observation de la terre et développement durable au coeur du 1er forum GMES & Africa

Participants au 1er forum GMES & Africa © GMT

Ce lundi 19 novembre 2018 s’est ouvert à libreville le 1er forum  sur la Surveillance mondiale pour l’environnement et la sécurité en Afrique (GMES & Africa). Cette rencontre co-organisée par la Commission de l’Union africaine (UA) et le gouvernement du Gabon via l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiale( AGEOS), aura pour thème, « débloquer le potentiel de l’observation de la terre en tant que moteur du développement durable ».

C’est en présence du Coordinateur du programme GMES & Africa le Docteur Tidiane Ouattara que la ministre déléguée à l’Economie numérique, Chantal-Thérèse Akouosso a procédé à l’ouverture  du 1er forum GMES & Africa qui se veut une plateforme d’échanges entre les services d’observation de la terre et les utilisateurs finaux.  

Lors de cette rencontre qui se déroulera du 19 au 23 novembre 2018 et à laquelle prendront part plusieurs experts et fournisseurs en observation spatiale,  il sera question de discuter du potentiel des données de l’observation de la terre dans le développement des pays africains. Il sera également question d’examiner ce que l’initiative GMES peut apporter  à la communauté d’utilisateurs sur le continent.

Prenant la parole au cours de cette cérémonie, le Coordinateur du programme GMES & Africa,n’a pas manqué de féliciter le gouvernement pour l’organisation de cette rencontre, tout en relevant son importance pour le développement économique des pays africains.

« Les sciences et technologies spatiales, vont énormément contribuer à renforcer les économies, et à stimuler le développement économique dans le monde tout en créant un environnement propice au partage des données et d’infrastructures pour la gestion des catastrophes naturelles notamment les épidémies, les aléas touristiques et méthodologiques ainsi que la pénurie alimentaire pour ne citer que ceux-là», a t-il indiqué.

Chantal-Thérèse Akouosso, a quant à elle rappelé l’implication du Gabon depuis deux décennies,  en matière de développement durable et a dit espérer pouvoir tirer parti de cette rencontre.  « impliqué depuis plus de 20 ans déjà dans la compréhension des changements climatiques et de son environnement,  le Gabon a saisi très tôt la nécessité de disposer de nouveaux outils technologiques pour suivre, évaluer et donc dimensionner  son développement de manière durable au regard des nouveaux enjeux environnementaux et sécuritaires », a relevé la ministre déléguée à l’Economie numérique.   

Laissez votre commentaire