Nkok: une mère met atrocement fin aux jours de son enfant de 9 mois

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Dans la nuit du 9 au 10 juillet 2018 à Nkok, dans le 2e arrondissement de la commune de Ntoum, Sandy Tsonga, une gabonaise âgée de 34 ans, s’est rendue coupable d’un crime d’une grande horreur. La jeune femme souffrant d’épilepsie, aurait abrégé les jours de son fils Jérémy pour des raisons qui demeurent jusqu’à lors méconnues.

Nul ne sait ni les raisons ni les circonstances qui ont favorisé ce drame. Sandy Tsonga partageait une chambre qu’elle louait, non loin de la maison familiale, avec son nouveau-né, «bébé Jérémy», comme l’appelait tendrement sa grand-mère. Ce matin-là, ce sont des cris qui ont réveillé la famille de Sandy, particulièrement sa belle-mère, qui a raconté la scène dans les colonnes du quotidien L’Union.

Elle donnera l’air selon les dires d’avoir mûri au préalable son acte. «Lorsqu’elle est arrivée le matin vers 6h, son bailleur lui a demandé d’où elle sortait de si bonne heure. Les échanges ont été vifs entre les deux. Sur ce, Sandy est rentrée dans sa chambre avant d’en ressortir quelque temps plus tard», a confié la belle mère. Rapidement, la jeune femme est de retour, accompagnée d’un homme qui prie dans la même église qu’elle. Les deux vont prendre non pas le chemin qui mène à la chambre de Sandy, mais plutôt celui d’une broussaille dont l’homme reviendra très vite.

Ce dernier à la suite de sa virée, se rapprochera de la famille qu’il a mené jusqu’à sa récente découverte. «Sur place, nous avons découvert bébé Jérémy complètement dénudé, le crâne fracassé», s’est émue la belle-mère de Sandy. Bébé Jérémy était mort. Et ce serait, selon les dire de Sandy, à la suite d’une noyade, dans un seau d’eau alors qu’elle lui donnait son bain, a révélé le quotidien.

Mise à nu, après l’acte ignoble qu’elle a commis, la jeune femme a voulu prendre ses jambes à son cou. Mais elle a très vite été encerclée par les voisins, qui n’ont pas hésité à la livrer aux forces de l’ordre. La suspecte, qui est en garde à vue, dans le locaux de la police judiciaire (PJ), n’arrive toujours pas à expliquer les raisons de son acte.

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