Ngombyh Obame-Nguéma: «Il n’existe pas de conflit de génération à l’Union nationale»

Felix-Guénaël Ngombyh Obame, membre du mouvement des Jeunes de l'UN © D.R/GMT

Suite à la parution le lundi 25 juin dernier d’un article faisant état d’un éventuel conflit de génération au sein de l’Union nationale (UN), Félix-Guénaël Ngombyh Obame-Nguéma, représentant provincial Estuaire pour le compte du  Mouvement national des Jeunes de l’UN, dans un entretien qu’il a accordé à la rédaction de Gabon Media Time, a tenu à apporter des éclaircissements sur ladite situation.

Le weekend dernier, des jeunes militants de ce parti de l’opposition, également membre de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), ont eu à dénoncer des pratiques, de la part de leurs aînés, visant à empêcher les jeunes de se porter candidats aux législatives. Le cas de Firmin Ollo, challenger déclaré au 1er siège du deuxième arrondissement de Libreville fut un exemple patan. Des allégations que dément formellement Félix-Guénaël Ngombyh Obame-Nguéma.

En effet, le jeune militant, par ailleurs proche Coordinateur du MJUN depuis plusieurs années, n’a pas manqué de marquer son étonnement par rapport aux accusations formulées contre son parti l’Unuion nationale. «Il existe bien un conflit de générations dans toutes les organisations, dans toutes les sociétés, c’est un fait indéniable. Cependant, à l’union nationale, ce n’est pas vrai de dire que les vieux veulent écarter les jeunes. Nous ne sommes absolument pas dans ce type de schéma», a-t-il indiqué.

Félix-Guénaël Ngombyh Obame-Nguéma, est revenu par ailleurs sur la situation politique qui prévaut actuellement au sein des 4 partis politiques de la CNR favorables aux législatives de cette année. «Il faut au préalable se poser la question de savoir à qui revient la décision de désigner les candidats ?», s’est-il interrogé. Avant de se lancer dans un développement détaillé de la réalité: «ce qu’il faut savoir c’est qu’à l’UN nous sommes toujours dans le cadre de la CNR, donc il y’a une commission qui a été mise en place, celle-ci est censée recueillir les demandes de tous les candidats de ces 4 partis politiques sur 143 circonscriptions et ensuite rendre son verdict».

Un développement qui semble démontrer à suffisance qu’il serait prématuré d’utiliser le terme candidat, plutôt que «candidat à la candidature», qui paraît plus approprié. Toutefois, si des exemples tels que celui Jean Gaspard Ntoutoume Ayi et bien d’autres balaie du revers de la main la thèse du complot ourdi contre la jeunesse de l’UN, rien n’explique pour le moment les mécanismes ou le processus de désignation des candidats retenus par la commission d’autant plus qu’on sait qu’il n’existe pas de primaire.

Laissez votre commentaire