Mavioga appelle Moukagni, Maganga, Ndaot et les autres à faire le choix d’adhérer à la majorité

Guy Christian Mavioga, secrétaire général exécutif du BDC, le 2 décembre 2017 © GMT

Au terme du second tour des élections législatives, le positionnement des personnalités de l’opposition présentes au gouvernement était l’un des sujets évoqués par le secrétaire général exécutif du Bloc Démocratique Chrétien (BDC) Guy Christian Mavioga  lors de la conférence de presse qu’il a animée ce mercredi 31 octobre 2018. Ainsi, il  a appelé ceux-ci à clarifier leur position et à rejoindre véritablement le groupe de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence (MRSE).  

Lors de cette rencontre avec la presse nationale, le leader du BDC  a tenu à faire un tour d’horizon de l’actualité notamment l’état de santé d’Ali Bongo Ondimba ou encore la tenue des élections législatives et locales. Après avoir souhaité un prompt rétablissement au chef de l’Etat, il n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les personnalités politiques dites de l’opposition qui selon lui jouent un double jeu trouble.   

Tout en félicitant les vainqueurs de ces joutes électorales, il a regretté toutefois que son parti n’ait pas pu avoir un élu à l’Assemblée nationale.  « cette paisible foire électorale malheureusement, n’a pas permis au BDC d être  à l’assemblée nationale  pour proposer la révision de notre Constitution aux fins d’extirper le poste de Vice président  de la République », a déclaré le SGE du BDC. Une pique lancée sans aucun doute à l’actuel vice président Pierre Claver Maganga Moussavou.

Il a par la suite lancé une diatribe contre les leaders politiques qui ont, selon lui, la prétention de se réclamer de l’opposition alors qu’ils jouissent des bonnes grâces du parti au pouvoir. «Il est à notre sens inconcevable d’être à la fois aux affaires et continuer de se faire passer pour opposant», a-t-il dénoncé.

En effet, pour lui, un opposant est un adversaire politique, un concurrent qui se tient en face des gouvernants pour émettre des critiques, proposer et chercher le pouvoir. Pour une meilleure lisibilité sur le positionnement de chacun il a donc « invité tous les 50 partis politiques  qui gravitent autour de la présidence de la république et tous les partis politiques qui sont aux affaires de signer la charte de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence ».

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