Made In Lebled: la marque de streetwear gabonaise lancée par Jean Jacques Ndinga

Jean Jacques Ndinga promoteur de la marque Made In Lebled © D.R

Jean Jacques Ndinga, étudiant gabonais en ingénierie pétrolière en Chine est le promoteur de la marque de streetwear gabonaise, Made in Lebled, qu’il a créé en 2016, dont le produit phare est « Hellbeville  ça Pète« . Ce jeune entrepreneur entend diversifier ses produits et conquérir le marché international.

Au cours d’un  entretien plutôt décontracté qu’il accordé  à Gabon Media Time, Jean Jacques Ndinga, a fait la genèse de son entreprise, en abordant tour les éléments qui font chaque jour grandir sa marque et ses projets à venir. «Made In Lebled, avec son concept « Hellbeville  ça Pète » est une marque de streetwear gabonaise créée par  moi en 2016. Made in Lebled car je suis 100% fiers de mes origines gabonaises, tout en intégrant un brassage  culturel qui englobe tout le continent africain avec l’ambition permanente de rayonner à travers le reste du monde», confie-t-il.

Pour Jean Jacques Ndinga, le positionnement  de son entreprise est très important, raison pour laquelle il propose une gamme de vêtements et produits variés dans le but d’être le plus possible présent sur le marché de la consommation, avec une disponibilité de commandes assurée et ce, à n’importe quel moment : «La marque Made In Lebled propose des débardeurs, des tee-shirts 2 en 1, des t-shirts simples aussi ,des sweat-shirts avec et sans capuche , des casquettes, des porte-clés, coques de téléphones, des bobs, des montres, des mugs… et à l’avenir des joggings , chaussures et plein d’autres surprises», poursuit-il.

Dans un univers concurrentiel dominé depuis plusieurs années par les nouvelle technologies de l’information et de la communication, la marque s’est frayée une place sur les réseaux sociaux pour se promouvoir. Elle vend ses articles dans tout le monde entier. «tous ceux qui souhaiteraient s’en procurer peuvent nous contacter depuis notre page facebook ou instagram et passer la Commande nous sommes ouvert 24/24 et 7/7», précise le jeune entrepreneur.


Pour ce qui est de la concurrence, Jean Jacques Ndinga à un plan marketing bien à lui, qui garantit une visibilité à ses produits à l’international tout en se distinguant des autres. «Je me sers de la notoriété de certains comédiens, artistes, footballeurs, vineurs, chanteurs. Déjà, les articles sont beaux et de bonne qualité. Plus la personne qui la porte a une grande notoriété, mieux c’est pour la marque», révèle t-il.

Bien que sa marque rencontre un franc succès, il a tenu à préciser que le monde des affaires n’est pas toujours des plus tendre et qu’au final, seul le porteur d’une idée peut donner vie à un projet et en faire quelque chose de concert: «Vous savez j’ai cru en mon projet et je savais que ça marcherai et aussi c’est petit à petit que l’oiseau fait son nid. Je n’ai pas voulu en parler avec mes parents bien que je savais qu’ils m’auraient aidé. J’ai voulu me débrouiller pour que lorsqu’ils apprendraient la nouvelle, ils soient fier de moi».

Revenant sur une possible personnalisation des produits Hellbeville ça Pète, en hommage à sa ville Libreville, il a tenu à lever l’équivoque, sur tout rapprochement avec ce qui a déjà été effectué par d’autres marques. Il souligne que Hellbeville, au delà de rendre hommage à la ville, a  l’ambition de s’internationaliser. «Tout le monde peut et doit s’y reconnaître», dit-il.

Savoir tirer son épingle du jeu, être le meilleur et se différencier à tout prix, ne pas être attentiste mais  leader, un exemple, c’est ce qui ressort du mot de fin de cet entretien, accordé à Gabon Media Time par Jean Jacques Ndinga. «Il est temps que la jeunesse gabonaise se bouge. Elle ne doit pas tout attendre du salaire. Il faut essayer l’originalité, dans le but de faire avancer le pays. Le salaire, c’est bien mais le profit c’est mieux. Rien n’est impossible, rien ne peut vous arrêter à part vous même», a-t-il conclu.  

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