L’USP prête à oeuvrer pour la Réconciliation nationale

Ce vendredi 2 mars, la Chambre de commerce de Libreville a prêté son cadre pour une conférence de presse animée par le premier secrétaire  de l’Union socialiste progressiste (USP), Henrie Mbira Nze. Au menu de cette rencontre, la situation sociopolitique du pays mais également la question de la Réconciliation nationale que soutiennent plusieurs acteurs politiques.

C’est en présence de Marcel Robert Tchoreret du Cercle Omega, Nzigou Manfoumbi Bonaventure, Jean Pierre Rougou, Thierry d’Argendieu Kombila, Azizet Eboule Tony,et de Victor Alain Eya Mvey que l’ancien ambassadeur du Gabon s’est exprimé sur la situation difficile que traverse le Gabon. Tout en le regrettant, le conférencier a laissé constater que depuis 2009 «un mur de haine s’est érigé et davantage fortifié avec la montée de la division, de l’exclusion et de la violence» dans notre pays.

Aussi, est-il est revenu sur la situation économique et financière particulièrement alarmante qui, pour lui, menace la cohésion sociale. Le premier responsable de l’USP a pris pour exemple la conjoncture qui sévit actuellement dans la capitale économique Port-gentil. Cette crise qui tend à se généraliser fait peser des risques majeurs en matière d’investissement. Cependant, il a salué la mise en place, par le gouvernement, du Plan de relance économique qui, pour lui, semble être une réponse à cette crise.

Abordant l’aspect politique, Henrie Mbira Nze s’est inscrit dans la démarche de Réconciliation formulée par plusieurs acteurs politiques et portée par le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR) Louis Gaston Mayila. «L’union socialiste progressiste s’est engagé dans le groupe des partis politiques de l’opposition qui appelle à une réconciliation nationale entre majorité et opposition comme seul moyen de dénouement de la crise et des divergences actuelles en vue de restaurer la paix et la concorde», a-t-il indiqué.

Par ailleurs, le premier secrétaire  de l’Union socialiste progressiste a esquissé quelques propositions contenues dans un mémorandum qui, selon lui, devraient concourir au rétablissement de la cohésion sociale. Ces propositions s’articulent autour de trois points, notamment «le dialogue qui doit emmener les gabonais à se parler, à se confesser afin de briser définitivement le mur de la haine qui les sépare, la relance économique pour partager et redistribuer objectivement les richesses du pays et la reconquête du leadership politique dans la sous-région».

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