L’Unesco «ne peut pas venir déclarer une année blanche», dixit Vincenzo Fazzino

Mercredi 22 mars dernier, en marge de l’audience conjointe entre les 5 ministres en charge de l’éducation au Gabon et les Représentant de l’Unesco suite à l’invitation du ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur, Denise Mekam’ne, Vincenzo Fazzino, représentant de l’Unesco au Gabon a précisé qu’il ne revenait pas à l’Unesco de «déclarer une année blanche» mais à l’Etat gabonais.



Interrogé au sujet du spectre d’une année blanche qui plane sur le Gabon, du fait de la longue grève qui paralyse le secteur de l’éducation nationale, le représentant de l’Unesco, Vincenzo Fazzino,  a déclaré que l’institution dont il a la charge «ne peut pas venir déclarer une année blanche», «Cela revient au gouvernement de voir si les conditions sont remplies pour qu’une année blanche soit décrétée», a-t-il précisé.

Par ailleurs, il a rappelé que que d’autres pays de la sous région connaissent des crise de ce genre. «Rien qu’en Afrique centrale, récemment au Cameroun à cause de la crise dans l’Est du pays, le Congo et d’autres pays ont connu des risques, des dangers d’année blanche. Des organisations comme l’Unesco ont aidé les gouvernements dans l’identification des problèmes qui mènent à des grèves et des mécontentements des acteurs sociaux », a-t-il poursuivi.

Revenant sur les missions de l’institution dont il a la charge, Vincenzo Fazzino indique que son «rôle c’est l’assistance technique et l’accompagnement» des Etats membre. «Nous ne pouvons pas nous-mêmes nous substituer à une souveraineté nationale qui revient entièrement aux structures de l’Etat et au gouvernement», a-t-il conclu.

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