Logements sociaux : la SNLS à la conquête d’Essassa, Nkok et Bifoun

Joël Mbiamany Tchoreret, accompagné des responsables de Henan Guoji industry Group © GMT

La Société nationale du logement social (SNLS), conduite par son directeur général, Joël Mbiamany Tchoreret, a procédé le dimanche 3 juin dernier, à la visite de 3 sites à Essassa et Nkok dans le 2e arrondissement de la commune de Ntoum, et à Bifoun dans la province du Moyen-Ogooué, destinés à abriter des logements sociaux. Ces projets viseront à désengorger la capitale gabonaise.

Dans le cadre d’un partenariat public-privé, le directeur général de la SNLS, Joël Mbiamany Tchoreret, accompagné de son partenaire Henan Guoji industry Group, et l’ONG environnementale, Wild Consulting, a procédé à la visite de 3 sites devant abriter des logements sociaux répondant à des normes écologiques.

Pour les 2 premiers sites, logés dans le 2e arrondissement de la commune de Ntoum, c’est près de 2 000 habitations qui seront mises à la disposition des populations. À Essassa, 1000 logements socio-économiques et de moyens standing pouvant abriter plus de 5000 personnes seront construits, avec pour appoint des bâtiments administratifs.

Dans la même veine, 1000 autres unités, comprenant des logements de moyen et de haut standing, et des bâtiments commerciaux et collectifs verront le jour à Nkok. Ceux-ci auront pour objectif de densifier le projet de construction du nouvel aéroport de Libreville et la construction d’une gare ferroviaire.

Quant à Bifoun, agglomération rurale située dans le centre du Gabon, c’est toute une citée développée autour du projet de construction d’une zone économique de transformation de produits agricoles et alimentaires qui sera construite. Celle-ci sera dotée non seulement de 1500 unités qui feront office de logements socio-économiques, moyen et haut standing, mais également des bâtiments qui abriteront des usines.

Pour le directeur général de la SNLS, les leçons du passé doivent servir pour bonne tenue de ce projet. «Il s’agit en effet d’un partenariat public-privé, à la différence de ce qui a été fait avant, où l’État devait apporter de l’argent en terme numéraire, cette fois-ci, la contribution de l’Etat est en nature. C’est essentiellement le foncier et les facilités administratives, fiscales et douanières», a-t-il indiqué. 

«Nous avons mené des études qui nous permette de savoir que nous devons aller dans ce type de projet phase par phase. Cela nous évite d’avoir des éléphants blancs et de perdre beaucoup d’énergie», a renchéri Joël Mbiamany Tchoreret.

C’est donc près de 600 millions d’euros qui seront investis pour l’ensemble des trois projets. Quant à livraison de ces derniers, Zhang Chao, porte parole de l’entreprise Henan Guoji, affirme que, «le premier site retenu, Nkok, verra la livraison de  son premier passage dans les 6 prochains mois».

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