dimanche,7 mars 2021
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Locales 2018 : Le suppléant de Chantal Myboto jette l’éponge

Quelques heures seulement après l’invalidation par la Cour constitutionnelle de la candidature de Chantal Myboto, au 1er siège du 1er arrondissement de Libreville, son suppléant Lambert Assang qui était accusé par le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) de faire partie de cette formation politique a décidé de retirer sa candidature «sur la liste des conseillers proposés pour le premier arrondissement de la commune de Libreville».

A la suite de l’invalidation de sa candidature au motif qu’il serait membre du Parti démocratique gabonais (PDG), le suppléant de Chantal Myboto Gondjout a dit ne pas comprendre cette décision alors qu’il avait fourni toutes les preuves possibles pour contredire cette assertion lors de son audition. Pour cette raison, il n’a pas jugé utile de poursuivre la course et a annoncé son retrait de la liste des locales.

Fait totalement logique pour les observateurs éclairés qui voient ici une prise de responsabilités afin d’éviter un contentieux électoral pouvant sanctionner de nouveau la liste conduite par Chantal Myboto si jamais elle remportait cette élection prévue se tenir le 6 octobre prochain.

Pour Lambert Assang, la Cour constitutionnelle n’a finalement pas cessé de pencher d’un côté. Il a d’ailleurs affirmé « qu’après la production de nombreuses  preuves, j’avais vraiment cru que la cour était définitivement édifiée quant à la demande inondée, malicieuse et vexatoire de monsieur Malonga consistant à solliciter l’invalidation de la candidature de madame Chantal Myboto(…)».  

Convaincu que cette dernière allait rendre une décision impartiale comme l’exige d’ailleurs les dispositions en vigueur, Lambert Assang s’est heurté à un mur et n’a pas manqué de préciser : «la cour (…) vient de me faire la preuve de sa partialité».

À l’heure où les médias gabonais publient une tribune libre attaquant la décision n°040 bis/CC du 29 juin 2018 de la Cour constitutionnelle imposant à tout citoyen le paiement d’une provision dans le cadre des contentieux électoraux, cette dernière s’illustre encore de façon négative auprès de l’opinion qui ne manque pas une seule occasion de la critiquer.

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Lauris Pembahttps://www.gabonmediatime.com
Titulaire d'un Master en droit Public, je suis passionnée par le journalisme depuis des années. J'anime l'actualité au quotidien sur GMT depuis son lancement en juillet 2016.
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