Libreville hôte de la 58ème assemblée générale de l’organisation interafricaine du café

Photo de famille des experts de l'OIAC autour du ministre Moukagni Iwangou © D.R

Ce mardi 20 novembre 2018, s’est ouverte à Libreville, la 58ème assemblée générale de l’Organisation interafricaine du café (OIAC), qui se déroulera durant 7 jours et  au cours de laquelle les représentants des pays membres plancheront sur l’avenir du café africain. Cette rencontre organisée conjointement par la Caistab et l’OIAC aura pour thématique scientifique « la production durable du café en afrique dans le contexte du changement climatique, défis et opportunités pour la recherche, et le développement ».

C’est en présence des experts des pays membres de l’Organisation interafricaine du café, du secrétaire général de ladite organisation  Fréderic Kawuma, du commissaire général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (Cenarest) du Gabon Daniel Franck Idiata et  du Directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation, Ismael Ondias Souna que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Jean de Dieu Moukagni Iwangou a procédé à l’ouverture desdits travaux.

Lors de cette rencontre qui se déroulera du 20 au 27 novembre 2018, la mission des experts consistera à aider les pays membres de l’OIAC, par le moyen des consultations à obtenir des rémunérations durables, équitables pour les petits  exploitants du café de l’Afrique, et à positionner stratégiquement le continent dans une chaîne de valeur mondiale du café.

Le commissaire général du Cenarest Daniel Franck Idiata dans son allocution circontielle, s’est dit très heureux de participer à ces travaux. Par ailleurs, il a fait savoir à l’assistance que le café est d’une importance capitale pour les économies africaines. « Le café est l’un des produits essentiels pour la diversification de nos économies. Le café est un atout considérable pour le dynamisme et la diversification de nos économies largement dépendantes du pétrole comme nous le savons» a t-il déclaré.

Jean de Dieu Moukagni Iwangou à quant à lui rappelé l’importance que le gouvernement accorde à cette filière café dans le processus de diversification de l’économie du pays. Considéré comme un facteur de lutte contre la pauvreté en milieu rural, c’est à ce titre précise-t-il qu’« Ali Bongo Ondimba, a établi un programme ambitieux de réforme économique visant à faire du Gabon un pays émergent en 2025, en s’appuyant sur trois piliers dont le Gabon vert, qui accorde une place de choix à la filière café ».

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