Les Démocrates en conseil politique

Guy Nzouba Ndama au moment de l'ouverture des travaux © GMT

Ce samedi 1er juillet à son siège sis au Bas-de-Gué-Gué dans le premier arrondissement de Libreville, le parti, membre de la Coalition pour la nouvelle République, Les Démocrates, présidé par Guy Nzouba Ndama, ancien président de l’Assemblée nationale tient son premier conseil politique.

Cette rencontre qui fait suite au Congrès constitutif du parti Les Démocrates, concentrera les débats autour des questions de l’heure. Outre l’élection présidentielle et la crise qui s’en est suivie, les cadres du parti évoqueront  le tissu économique qui se désagrège chaque jour qui passe, ainsi que les tensions qui prévalent au sein de la Coalition.

Dans son discours d’ouverture des travaux du Conseil politique,  Guy Nzouba Ndama, président du parti Les Démocrates tenu à rappeler : «Nous avions choisi de continuer la lutte pour conjurer le mauvais le sort dans lequel le pays est englué suite à la gouvernance calamiteuse des sept ans écoulés et à l’issue scandaleuse de l’élection présidentielle du 27 août 2016.»

Par ailleurs, il a réaffirmé le soutien de sa formation politique à Jean Ping, tout en clamant son identité et son idéologie. «Nous avions choisi par-dessus tout de mener notre combat dans le cadre solidaire de la coalition formée autour du Président élu : Jean PING. Pour autant que notre appartenance à la coalition ne devrait signifier ni un reniement ni une dissolution de notre identité politique ; encore moins une mise sous tutelle de la libre expression de nos opinions suivant un certain bon sens et une certaine cohérence interne à la coalition.», a-t-il martelé.

Enfin, Guy Nzouba Ndama a estimé que «la coalition devrait être un lieu de bouillonnement permanent des esprits et des intelligences. Le tout dans l’expression des particularismes, au risque de tomber dans une somnolence et un monolithisme idéologique infructueux tout aussi étouffant que le monolithisme qui prévaut dans le bateau ivre guidé par les volontés de la semi-monarchie au pouvoir.», a-t-il conclu avant d’ouvrir solennellement les travaux du Conseil politique.

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