Législatives: Nicolas Nguema se positionne dans le 1er arrondissement de Libreville

Nicolas Nguema, membre fondateur de Pour Le Changement (PLC) © GMT

A l’occasion d’une causerie politique, qu’il a animé, ce samedi 24 février 2018, à Bel-Air, dans le premier arrondissement de la commune de Libreville, Nicolas Nguema, 4eme vice-président du parti Union et Solidarité (US), a annoncé aux populations sa volonté de se porter candidat à la candidature de la Coalition pour la Nouvelle République (CNR) dans cette circonscription électorale, pour être leur porte voix, à l’Assemblée nationale aux termes des législatives d’avril prochain.

C’est sous les regards protecteurs et bienveillants du président de l’US, Jean de Dieu Moukagni Iwangou et de son premier vice-président, Thomas Ibinga en présence de François Ondo Edou, vice-président de l’Union nationale (UN), que Nicolas Nguema a annoncé sa candidature, au premier siège du premier arrondissement de Libreville. «J’envisage être le candidat à la candidature de la Coalition pour le premier siège du premier arrondissement de la commune de Libreville. Mais sachiez qu’avant, il y a des étapes à franchir et ces dernières font partie du jeu démocratique», a-t-il indiqué.

Fort de l’intégrité, du courage, du franc-parler et de la volonté d’en découdre que lui reconnaissent ses alliés, Nicolas Nguema a appelé les populations venues nombreuses le soutenir, à ne pas céder aux sirènes de la résignation et du scepticisme. «Aujourd’hui ce n’est un secret pour personne nous voulons partir aux élections législatives. Mais y allons dans l’esprit d’août 2016. Nous y allons dans le cadre de la Coalition. Nous attendons de votre part un soutien massif pour une victoire cache et sans bavure des candidats de la Coalition partout où ils se présenteront», a-t-il martelé.

Nicolas Nguema qui entend bien apporter une coloration nouvelle au paysage politique gabonais se positionne comme candidat véritable des intérêts du peuple. Il n’a donc pas manqué de rappeler aux riverains de cet arrondissement l’importance du devoir civique, du vote, dans une «République forestière», gage de changements progressifs.

Lançant un  appel à l’engagement politique, le 4ème vice-président de l’US a estimé qu’il est un facteur d’alternance : «le militantisme politique doit être une obligation, un impératif dans une dictature comme celle qui exercée par le PDG. Nous devons militer politiquement sinon nous repartirons toujours dans les mêmes conditions avec la famille Bongo. Si nous ne pouvons plus continuer avec cette famille, il faut militer plutôt qu’être spectateur de la vie politique», a-t-il conclu.

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