Législatives 2018: Ntoutoume Ayi prend langue avec les populations d’Avorbam

Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, candidat préssenti au 2ème siège d'Akanda © D.R

En vue des élections législatives prévues se tenir cette année, le commissaire national en charge du Budget de l’Union nationale (UN), Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, a pris langue, le dimanche 08 juillet dernier, avec les populations d’Avorbam, dans le 2e arrondissement de la commune d’Akanda. Au cours de cette rencontre conviviale et pleine d’entrain, les parties ont pu échanger sur les questions d’ordre politiques, sociales et économiques.

Après deux étapes précédentes, au quartier Ciciba, puis à Agondje-Centre il y’a moins de deux semaines, le message de Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, garde la même constance, la même tonalité et la même fermeté. Celui qui pour la rencontre du jour, placé sur le thème, «le Gabon et les élections», a choisi de s’entourer une fois de plus de ses paires de l’UN à l’instar de François Ondo Edou, Paul-marie Gondjout et bien d’autres, n’a pas ménagé d’efforts pour faire comprendre aux riverains de cette circonscription l’importance que revêt la prochaine élection.

Introduit par Nazaire Moupendi, coordinateur du 2e arrondissement d’Akanda pour le compte du parti Rassemblement héritage et modernité (RHM), l’ancien porte-parole de Jean Ping, a échangé avec ses concitoyens sur des questions de l’heure, notamment les mesures d’austérité prises par le gouvernement les 21 et 25 juin dernier et les élections législatives à venir.

Sensible aux inquiétudes de son auditoire sur la crise financière actuelle qui a contraint le gouvernement adopter des choix économiques drastiques, l’ancien cadre du ministère de l’Economie et des Finances a apporté des précisions sur la situation en indiquant que, «l’Etat à un problème de ressources, c’est-à-dire que ce sont les ressources de l’État qui ont baissés et non les dépenses qui ont augmentées».

Une situation, qui selon l’intéressé, pourrait être réglée en trois points: la réconciliation entre l’Etat et les régies financières, le paiement des impôts par toutes les entreprises exerçant sur le territoire gabonais sans discrimination aucune et la réappropriation de la manne pétrolière par l’État.

Abordant la question des prochaines consultations électorales, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, a réitéré son attachement à la voie démocratique seule issue au long cycle de mal gouvernance qu’à connu le pays depuis plus de 50 ans. «L’un des problèmes fondamentaux que nous avons, c’est que nos compatriotes, qui dirigent notre pays, n’ont pas été désignés par nous. Par conséquent, ils ne travaillent pas pour nous (…) c’est la raison pour laquelle ils ne veulent pas que nous allions aux élections. Si nous ne votons pas, ils ont gagnés !», a-t-il précisé.

Le membre de l’Union nationale a clôturé ladite rencontre, en conviant ses compatriotes à la réflexion sur la légende amérindienne du Colibri, faisant allusion à la participation, aussi modeste que soit-elle, de tout un chacun. Car conclut-il, «les différentes élections, au fil du temps, ont permis peu à peu de détricoter le pouvoir PDG, avec pour consécration la présidentielle de 2016 qui a d’ores et déjà annoncée les signes  avant-coureurs d’une victoire finale.»

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