Législatives 2018: Jean Gaspard Ntoutoume Ayi échange avec les populations d’Avorbam

Jean Gaspard Ntoutoume Ayi Jean Gaspard Ntoutoume Ayi © D.R

Après l’étape du Carrefour de la Paix samedi dernier,  le commissaire national en charge du Budget de l’Union nationale (UN), Jean Gaspard Ntoutoume Ayi a poursuivi son périple ce samedi 28 juillet 2018 en allant au contact des populations du quartier Avorbam dans la commune d’Akanda. Au menu de cette rencontre, un échange basé sur les sujets liés à la situation du pays.

Incisif, l’homme qui s’est distingué lors de la  présidentielle de 2016 a clairement décrit la situation que traverse le Gabon, «Notre pays se porte mal comme jamais il ne l’a été. Les élections, leur falsification, sont la cause principale de cette situation» at-il lancé à l’endroit de l’assistance. Attaché aux valeurs de la République et probablement conscient que seules les urnes constituent la voie légale du changement de régime, il a affirmé que « l’Union Nationale, le parti auquel j’appartiens, et les principaux partis membres du CNR ont décidé de choisir la voie des urnes. La Démocratie étant le moyen vers lequel nous devons absolument converger».

Interrogé sur le positionnement de Jean Ping concernant les élections législatives, Jean Gaspard a tenu à éclairer l’opinion sur la question :«le Président élu, Monsieur Jean Ping n’a jamais dit de ne pas aller aux élections législatives, ou d’y aller. A ceux qui ont décidé de participer aux législatives, il a dit : « vous devez gagner ». À tous, il a demandé de respecter le choix de chacun». Prétendre autre chose que cela, voire le contraire, c’est mentir volontairement aux Gabonais.

Autre problématique abordée, la mise sur bons de caisse des fonctionnaires qui selon lui n’est «qu’un prétexte fallacieux pour justifier l’injustifiable ». Pour conclure, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi n’a pas manqué de rappeler que « la voix que nous avons choisie n’est pas la plus facile certes, mais si nous voulons pouvoir sortir de la pénombre dans laquelle notre pays se meut, nous devons aller aux élections. Bien que cette bataille paraisse longue, ardue, nous ne devons jamais baisser les bras. Il n’est pas possible d’abattre un arbre au premier coup de hache. C’est plusieurs coups donnés qui font tomber l’arbre».

Rendez-vous a donc été pris ce samedi 4 août au quartier Delta postal pour sa prochaine causerie.

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