Législatives 2018: Franck Nguéma quadrille le 2e siège de la commune d’Akanda

Franck Nguema © GMT

En deux semaines de causeries citoyennes, Franck Nguéma, candidat indépendant dans le deuxième siège de la commune d’Akanda,  a déjà sillonné près de trente quartiers de son giron électoral. Hier, il s’est rendu chez la famille Makao, autochtone du quartier Avorbam, avant d’aller deviser avec les populations de Marseille 2 et celles de Sherko.



Franck Nguema ne s’arrête plus ! Depuis le 24 février dernier, le candidat de la «justice sociale» sillonne les différents quartiers du deuxième siège de la commune d’Akanda. Certains membres de son équipe disent qu’il a chopé le virus du terrain depuis sa déclaration de candidature le 22 février dernier. Déclaration autour de laquelle il avait réuni à son domicile les populations de sa circonscription électorale pour leur annoncer ses ambitions politiques.

Accompagné de son équipe Franck, le «soldat du terrain», a rendu visite aux autochtones du quartier Avorbam, essentiellement composés de la famille Makao résidant à Saint-Christophe. Face aux notables, Franck Nguema a fait part de sa déclaration de candidature pour les prochaines élections législatives: «Je vous remercie de nous recevoir chez vous, mon équipe et moi. J’ai une offre politique pour vous, les patriarches et pour l’ensemble des populations du 2e arrondissement de la commune d’Akanda», a-t-il indiqué avant de poursuivre : «J’ai besoin de votre bénédiction pour que je puisse vous représenter à l’Assemblée nationale et défendre les droits des Akandais». Une demande qui semble avoir reçu un écho favorable au regard des messages d’encouragement des notables après l’intervention de leur invité.

Après cet accueil, le cortège s’est ébranlé à Marseille 2, un autre quartier d’Avorbam où les populations attendaient le candidat. Là-bas Franck Nguema a tenu un discours clair et sincère. Celui du changement radical de la gouvernance du pays en prônant l’excellence et le mérite: «Les plus hautes autorités ont reconnu que la situation dans laquelle se trouve le pays est du fait des mauvais castings », a-t-il souligné.

Pour lui, les gouvernants actuels ont failli et n’ont plus rien à proposer aux gabonais qui ont “besoin d’un nouveau contrat social”, «celui  de la lutte contre la pauvreté, l’enrichissement illicite, la corruption et les droits des gabonais», a martelé Franck Nguema qui a rassuré à ses futurs électeurs qu’il combattra les expropriations illégales dont ils sont victimes: «J’aurai également le devoir d’appliquer la loi en ma qualité de député. Pour finir, je vous demande d’aller vous inscrire aux listes électorales quand les opérations seront lancées», a-t-il rappelé.

C’est le même discours d’espoir et d’espérance que le candidat est allé tenir à  Sherko, où l’attendaient les jeunes de cette partie d’Akanda. «Notre pays se porte mal depuis la dernière élection présidentielle je dirais même depuis celle de 2009. Pour sortir de cette stagnation, il faut que les gabonais se parlent, car ils se regardent aujourd’hui en chien de faïences. C’est le résultat des mauvais choix et la mauvaise gestion du pays», a estimé Franck Nguema.

Cette causerie qui s’est déroulée dans une ambiance bonne enfant a permis au candidat de présenter à ses hôtes son projet politique qui repose sur trois piliers:  participer à un changement radical de gouvernance, améliorer les conditions de vie des populations et faciliter le retour à une paix sociale; facteur de stabilité et de développement. Pour clore, Franck Nguema a déclaré hautement: «Je suis votre candidat. Parlez-en à tout le monde et apportez la bonne nouvelle».

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