Législatives 2018/ Barry Ndimal: «il ne faut pas laisser le champ libre au PDG»

Barry Ndimal en VRP de la participation aux législatives à Atong-Abè © GMT

C’est à l’initiative des populations du quartier Atong-Abè dans le 2ème arrondissement de Libreville, que les membres du mouvement des Jeunes modernisateurs (MJRHM), se sont rendus dimanche 22 avril dernier, dans ce quartier de la capitale. Lors de cette rencontre, il était question d’entretenir les habitants, notamment les jeunes sur l’actualité sociopolitique du moment et sur la nécessité pour eux de s’impliquer dans le débat politique.

C’est accueilli par le responsable de la ligue nationale de la Jeunesse, par ailleurs membre du RHM, Max Eyi, que la délégation conduite par le délégué national adjoint du mouvement des jeunes de cette formation politique Barry Ndimal, est allée au contact des populations d’Atong Abè. L’un des membres représentant de ce mouvement, en l’occurrence Melvin Gondjout, a salué l’initiative prise par un fils de cet arrondissement, d’inviter les populations à venir écouter le messager du RHM.

 A l’entame de son propos, le délégué adjoint du mouvement des jeunes du RHM, a fait la genèse de la création de ce parti politique qui lors de l’élection présidentielle du 27 août 2016, a soutenu le candidat unique de l’opposition, Jean Ping. A cet effet, il a réaffirmé le positionnement de cette formation politique dans l’opposition qui s’inscrit dans le concept de «résistance» prônée par l’ancien président de la Commission de l’Union africaine qui il faut le rappeler, continue de réclamer le respect de la vérité des urnes qui lui donnait vainqueur lors de ce scrutin.

Revenant sur la question de la participation des partis membres de la Coalition aux prochaines élections législatives, il a expliqué la nécessité d’y prendre part car elles s’inscrivent dans la continuité du combat pour le changement et l’alternance prônée par Jean Ping. «Ali Bongo est président de fait aujourd’hui, mais nous ne devons pas nous résigner, nous ne devons pas baisser les bras, nous devons continuer le combat», a-t-il souligné.

Par ailleurs, il a estimé qu’aux vu des expériences passées de l’opposition, «la politique de la chaise vide n’a jamais abouti à un résultat probant». «Si nous avons battu Ali Bongo malgré la fraude observée lors du scrutin présidentiel, nous allons encore le battre lors des prochaines élections législatives. Donc, il ne faut pas laisser le champ au Parti démocratique gabonais», a-t-il martelé.

Il a conclu son intervention en invitant l’ensemble des populations d’Atong-Abè, à ne plus se morfondre, mais plutôt,  à se mobiliser et à se préparer à donner une majorité écrasante à la Coalition pour la nouvelle République, pour le bien être des populations gabonaises.

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