Le projet Former ma génération – Gabon 5 000 de l’UNESCO ouvre ses portes à Port-Gentil

Après le lancement des centres de Libreville, le projet Former ma génération – Gabon 5 000 porté par L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a ouvert les portes du centre de formation de Port-Gentil, la capitale économique le 15 février dernier. Cette initiative a pour objectif d’offrir à plusieurs jeunes des formations qualifiantes en informatique.



En effet, basé sur la formation des jeunes dans la tranche d’âges de 17 à 35 ans, ce projet est ouvert aux personnes à la fois scolarisées et non scolarisées. Il  prévoit la création de centres de formation dans plusieurs villes du pays notamment, Libreville, Franceville, Lambaréné, Mouila, Tchibanga, Makokou, Koulamoutou, Port-Gentil, Bitam et Oyem. Il a pour objectif de former près 4.400 jeunes à l’outil informatique.

Selon l’UNESCO, la création de ces centres de formation entre dans la droite ligne de son ambition d’accompagner le pays dans la formation de la jeunesse. Elle constitue également une occasion de répondre de façon durable au déficit de formation des jeunes dans l’usage de l’outil informatique, de l’initiation vers la spécialisation, en leur donnant l’opportunité de rechercher un emploi grâce à leurs attestations ou certificats qualifiants de fin de formation. Il s’agit aussi d’accompagner certains de ces jeunes vers la création de petites et moyennes entreprises en se mettant à leur propre compte.

Par ailleurs, ces centres donnent également l’occasion à l’UNESCO de contribuer à la réduction du taux d’échec scolaire élevé des jeunes en classes d’examen, dans des matières scientifiques, par l’utilisation des techniques de l’enseignement en ligne (E-Learning) dans le cadre de la composante II du programme.

Le centre Former ma génération Gabon- 5 000 de Port-Gentil est doté d’un parc informatique de 30 ordinateurs, et s’érige comme le premier et le plus grand centre de formation qui sera inauguré à l’intérieur du pays. Le ministère de l’Education nationale a mis à la disposition dudit centre des enseignants formateurs. En outre, l’UNESCO à travers son partenaire l’Institut Africain d’Informatique (IAI), a déjà créé les conditions pour que les formations commencent depuis le 15 février dernier.

Pour rappel, la sélection de formateurs s’est faite au préalable à partir d’un test d’évaluation de leur niveau de connaissance en informatique. Seuls les formateurs ayant obtenu des moyennes répondant aux normes inscrites dans le document cadre du projet ont été retenus et ont suivi la formation des formateurs, précise l’UNESCO.

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