Le NOIP veut se placer comme le prochain carrefour portuaire sous régional

New Owendo International Port © GMT

Inauguré le 14 octobre 2017 dernier par le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, le New Owendo international Port (NOIP) œuvre désormais pour le développement de l’économie gabonaise. Ce moteur de croissance, de diversité et de possibilité d’emploi pour notre pays veut se placer comme un espace de référence sous-régionale.

Situé à 18 km au sud Libreville, dans la commune d’Owendo, le New Owendo International Port (NOIP) est opérationnel depuis juin 2017. Cet outil se présente comme le nouveau terminal de référence en Afrique, au moment où les responsables du NOIP espèrent atteindre des objectifs en termes d’emploi, de business et de développement de l’économie gabonaise. Pour le Directeur générale du NOIP, «aujourd’hui, nous avons pu atteindre la construction du port dans des délais assez concurrentiels de 18 mois et nous pensons pouvoir faire de même avec nos prochains projets», a-t-il assuré.

La Société de terminaux des conteneurs du Gabon (STCG) qui détient déjà la concession pour le terminal à conteneur existant, est l’opérateur de l’activité conteneur du nouveau port, tandis que Gsez-Ports s’occupe intégralement des marchandises conventionnelles du vrac solide liquide et fournira des services logistiques efficaces et rapides. Il faut également ajouter que le port est géré par GSEZ Port en association avec le groupe Bolloré par le biais de la Société des terminaux de conteneurs du Gabon (STCG).

Pour le responsable de la communication, Paul Dany Menga Bekale, «ce nouveau port est parfaitement polyvalent, c’est-à-dire qu’il peut aussi bien traiter des conteneurs que les marchandises conventionnelles, du vrac et aussi tous les produits pétroliers. Il permettra au pays de désengorger l’économie, d’accélérer les échanges aussi bien à l’import qu’à l’export en apportant de nouveaux outils portuaires plus efficaces. Ceci avec une diminution des coûts de passage portuaire soit moins de 30% pour les conteneurs».

Dotée d’un quai principal, un service à quai permettant de travailler sur les navires susceptibles d’accoster pour des besoins techniques, l’infrastructure dispose aussi d’un espace de stockage de containers et d’autres espaces dédiés aux conteneurs frigorifiques, aux conteneurs vides et aux marchandises venant en vrac. En matière de productivité, Paul Dany Menga Bekale a ajouté que «le développement du port aura certainement un impact dans la sous-région» dont l’activité imposera une certaine visibilité sur le plan continental.

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