Le gouvernement envisage de prolonger l’année scolaire

Interviewé par Radio France internationale ce mardi 28 mars 2017 à  propos de la grève qui perdure dans le secteur de l’éducation nationale et sur le spectre de l’année blanche, le premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet a entre autres précisé que «l’année scolaire peut-être rallongée».

GABON LIBREVILLE

Affirmant tout d’abord qu’il n’y aura pas d’année blanche, le premier ministre a indexé les  centrales syndicales à l’origine de la grève. «La grève est davantage provoquée, nourri par des syndicats qui sont en totale collision avec l’opposition et qui ont fait le choix de mobiliser la rue.»

«Je ne vois pas autre chose à faire à leur endroit que d’appliquer la loi.» poursuit-il, avant de se réjouir de ce que  parallèlement à ces syndicats grévistes, il y a d’autres qui ont une attitude «responsable» et qui formulent des «revendications fondées et nous sommes en négociation avec eux.»

Emmanuel Issoze Ngondet faisant fi de la représentativité des syndicats grévistes lance à l’endroit de ceux qui sont favorables à une sortie de crise dit-il : «nous prendrons des mesures importantes tendant à satisfaire un nombre important de ces revendications. Et nous sommes en discussion avec ces syndicats pour voir dans quelle mesure l’année scolaire peut-être rallongée pour tenir compte des taux horaires requis pour pouvoir valider l’année scolaire.»

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