Le général Honoré Olery exigerait à la Gabon Oil Marketing 400 millions pour un terrain

Arnauld Engandji © D.R

Dans l’optique de répondre à sa nouvelle stratégie de développement de ses activités, Gabon Oil Company par l’entremise de sa filiale Gabon Oil Marketing (GOM) envisage de commercialiser très prochainement des produits pétroliers (essence, gasoil, pétrole, huile de moteurs et autres). Pour ce faire, la construction d’une station-services à Awendjé sera la matérialisation de son projet. Seul bémol le site serait la propriété du général Honoré Oléry.

Alors qu’il avait adressé la demande d’attribution auprès du ministère des Travaux publics, le directeur général de la Gabon Oil Company, Arnauld Engandji Alandji n’a pas pu obtenir les autorisation nécessaires pour le démarrage des travaux, pour cause le  terrain aurait été attribué à l’ancien commandant en chef de la gendarmerie nationale Honoré Oléry.

Cette parcelle lui aurait été attribué  quinze jours avant la demande du directeur général  de la Gabon Oil Compagny. Profitant de cette aubaine pour se sucrer le général exigerait à la GOC, le paiement de la somme de 400 millions de Fcfa pour un terrain qui lui a été attribué par l’Etat selon plusieurs sources à titre gratuit.

Ainsi, alors que la construction de cette station devrait permettre la création d’emploi, dans un exercice de style égoïste, en ignorant le principe du privilège du préalable, qui pourrait donner à l’Etat pour ses propres besoins d’annuler le décret d’attribution provisoire établi au bénéfice du général. Pire, selon l’hebdomadaire Moutouki, certaines indiscrétions font état de la possible existence d’un subterfuge monté de toute pièce par Arnauld Engandji Alandji et le général Honoré Oléry pour sucrer près d’un demi-milliard à l’Etat, soit 400 millions ?

Par ailleurs, notre confrère relève que «cette thèse pourrait être corroborée par des éventuels liens de parenté entre les deux individus. Toute chose qui pourrait confirmer la thèse d’une attente préalable dans le but de se “sucrer” sur le dos des contribuables gabonais».

Laissez votre commentaire