Le Gabon célèbre la Journée mondiale de l’eau au lycée Paul Emane Eyeghe

Journée mondiale de l’eau au lycée Paul Emane Eyeghe d’Oloumi © GMT

Comme de nombreux pays dans le monde, le Gabon a célébré ce 22 mars 2019 la Journée mondiale de l’eau au lycée Paul Emane Eyeghe d’Oloumi dans le 5ème arrondissement de Libreville sous le thème « Ne laisser personne de côté ». Cet évènement, organisé par le ministère de l’Eau et de l’Energie en partenariat avec la Société d’energie et d’eau du Gabon (SEEG) et les nations unies, a débouché sur la remise des certificats aux jeunes participants des ateliers axés sur la sensibilisation et les métiers de l’eau.



 

Instituée par l’organisation des nations unies le 22 février 1993 et célébrée le 22 mars de chaque année, la journée mondiale de l’eau vise à assurer les économies d’eau et l’amélioration des conditions d’accès à l’eau potable qui est reconnu comme un droit fondamental par l’organisation internationale depuis le 28 juillet 2010. Il a donc semblé impératif pour le ministère chargé de l’eau d’honorer à cet appel quand on sait les difficultés de nombreux Gabonais en matière d’accès à l’eau potable à Libreville mais aussi sur toute l’étendue du territoire.

Cette année, le thème retenu est « Ne laisser personne de côté ». Ce thème cadre avec l’ambition des autorités gabonaises de permettre un accès total à l’eau potable d’ici à 2030. Durant leurs allocutions, les officiels, notamment le ministre de tutelle, les représentants de la Banque africaine de développement (BAD) et des Nations unies, ont soulevé la question relative à la qualité de l’eau qui émane de la SEEG conformément aux normes OMS via leurs 38 laboratoires de traitement.

Au nombre des projets dans le sens de l’élargissement de l’offre en eau potable, on notera l’installation de 925 pompes à motricité sur l’étendue du territoire, la potabilisation avec la SEEG de la zone dite CIM-Gabon 2  estimée à 36 000 m3   la mobilisation de 2 brutes des localités Ntoum et Kango avec 140 000 mètres cubes par jour et l’installation d’ouvrages de production dans les zones rurales via l’apport de la Banque mondiale.

Par ailleurs, ladite journée s’est achevée par deux ateliers de formation et d’éveil. Ils étaient axés notamment sur la sensibilisation des jeunes dans la gestion et l’utilisation de l’eau ainsi que sur les métiers de l’eau. Il faut dire que ces échanges aux allures formatrices ont en  plus de constituer un apport didactique ont suscité de nombreuses vocations. Aussi, une certaine de jeunes se sont vu décerner des certificats de formation.

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