Le 3e Vice-président du Conseil départemental de Bendjé écroué pour viol sur mineure

Thierry Akendengué écroué pour viol sur mineur © D.R

Ce n’est pas Roman Polanski, encore moins Michael Jackson, mais Thierry Akendengué Rentchalet qui a tout l’air de sortir de cette école. En effet, le 3e vice-président en charge du sport et de l’autonomisation du conseil départemental Bendjé (Port-Gentil), a été placé sous mandat de dépôt pour attouchements sexuels sur la nièce de sa femme âgée de 13 ans.

Stupeur et consternation sont les mots qui définissent l’attitude des Port-gentillais en ce début de semaine, suite à l’annonce de l’arrestation d’un des conseillers du département de Mbendjé. Interpellé en fin de semaine dernière, à l’aéroport de Port-Gentil, par des officiers de la police judiciaire (PJ) alors qu’il se rendait à Libreville dans le cadre du 11e congrès ordinaire du Parti démocratique Gabonais (PDG). Thierry Akendengué, a ensuite été placé en détention préventive pour le viol présumé sur la nièce de sa femme.

Si les accusations ont d’abord fuitées par une enseignante religieuse du collège où est inscrite la jeune fille, les témoignages de la victime, eux, ne viendront que conforter ces déclarations. Il faut par ailleurs noter que dès les débuts, le tristement célèbre conseiller a d’abord en bloc nié les faits qui lui sont reprochés avant de céder à la perspicacité et la sagacité des enquêteurs loin d’être niais. Selon les propos de la victime recueillis par nos confères de L’Union, le vicieux «tonton» profitait de l’absence de sa dame pour effectuer des vérifications corporelles sur la mineure en tenue d’Adam et Eve.

Agée de 13 ans seulement, et probablement enceinte – selon le gynécologue – qu’adviendra-t-il de cette dernière? Quant au prévenu, il a été déféré devant le procureur de la République. Ce dernier a immédiatement procédé à l’ouverture d’une information judiciaire conformément aux articles 256 et 259 du nouveau code pénal qui donne un caractère «criminel au viol lorsqu’il est commis sur une mineure de moins de 15 ans.»

Bien que les rumeurs vont bon train à Port-Gentil sur le mobil exact de cet acte odieux, il n’en demeure pas moins que le viol sur mineurs, constitue un véritable cancer social au Gabon et dans le monde, il touchent près de 250.000 femmes chaque année. Il serait temps que cela s’arrête !

Joël Lanti NDIGI III

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