jeudi,25 novembre 2021
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L’action du Samu social gabonais ferait-elle l’objet de sabotage ?

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C’est le 3 juillet 2017 que le Samu social gabonais a officiellement commencé son activité au service des personnes économiquement faibles. Une activité qui aujourd’hui semble être torpillée par des anciens agents de cette structure qui s’illustrent désormais par des propos diffamatoires, d’injures ou de dénonciations calomnieuses à l’encontre du Coordonnateur général du Samu social gabonais le Dr Wenceslas Yaba.

Malgré des retards observés dans le paiement des vacations es volontaires, le Samu social gabonais s’évertue à être constamment au service des populations démunies. Mais depuis quelques mois, des anciens agents de cette structure s’épanchent sur les réseaux sociaux pour saborder l’image de celle-ci et de son premier responsable. 

Si ces anciens volontaires pointent du doigt non seulement leur prise en compte à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie social (CNAMGS) et à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) mais aussi le nonversement de leurs vacations, du côté de la direction de la structure, il n’en est rien. En effet, « l’année écoulée toutes les vacations ont été payées à ceux qui sont restés sur la base du budget de l’Etat et par bons de caisse du trésor public le plus légalement possible. Avec bien évidemment un agent comptable. En 2018 la dotation budgétaire n’avait permis de payer que 4 mois de vacations et donc il y a 8 mois de 2018, que l’Etat a fort heureusement décidé de solder avant la fin de l’année 2020 en le faisant progressivement », assure le coordonnateur général. 

D’ailleurs cette position est soutenue par les multiples lettres de relance adressées aux autorités dont Gabon Media Time a pu consulter copie. Par exemple dans une correspondance adressée au ministre de l’Economie et des Finances, il rappelle que le personnel n’a pas été rémunéré du mois de juin 2018 au mois de mars 2019. Une dette dont le montant s’élève à 469 millions de FCFA. D’où rappellet-il l’urgence de procéder à la régularisation de ces derniers pour permettre à cette structure de fonctionner. Il faut souligner que depuis sa création c’est plus de 235 000 démunis qui ont été  pris en charge gratuitement. 

Sauf que cet effort semble vouloir être saboté par certains agents qui pourtant étaient au fait de la situation. Ceux-ci s’illustrent par des attaques inexplicables contre le responsable. Ce qui aurait conduit le coordonnateur général à ester en justice certains d’entre eux pour des des propos diffamatoires, d’injures ou de dénonciations calomnieuses via les réseaux sociaux.

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Mondjo Mouegahttp://gabonmediatime.com
Titulaire d'une Licence en droit, l'écriture et la lecture sont une passion que je mets au quotidien au profit des rédactions de Gabon Media Time depuis son lencement le 4 juillet 2016 et de GMTme depuis septembre 2019. Directeur des Rédactions et Rédacteur en chef de GMTme
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