La Coalition pour la nouvelle République prêche la «Résistance» au PK 11

La série de causerie initiée par la Coalition pour la nouvelle République autour de Jean Ping depuis le week end écoulé, s’est poursuivie ce samedi 1 juillet 2017. Des trois Quartiers dans le 1er arrondissement à Avea dans le 2ème, les responsables de la Coalition sont allés au contact des populations pour les entretenirs sur le principe de la «résistance» lancé par Jean Ping, qui continu de revendiquer la victoire à l’élection présidentielle du 27 août 2016.

Ainsi, au PK 11, c’est Radegonde Djenno, Pascal Oyougou et Borobo Epembia qui ont entretenu les habitants de ce quartier situé dans la périphérie de Libreville sur le concepte de la résistance. Au nombre des thèmes abordés durant cette rencontre, la réaffirmation de la victoire de Jean Ping, le séjour de la Cour pénale internationale pour enquêter sur les violences post-électorale et les actions de la résistance qui devrait être inscrites comme un leitmotiv pour les populations.

Lors de son intervention, Pascal Oyougou a expliqué que, les signes «de la fin du pouvoir d’Ali Bongo se manifestent par les actes d’agression et d’intimidation des personnalités de la Coalition ou de la société civile». «Nous avons choisi la résistance, la lutte non-violente, et nous les touchons psychologiquement, du fait qu’ils n’ont plus l’opportunité de nous tuer, comme ils nous ont canardé le 31 août 2016, ils posent des actes de terrorisme, c’est devenu un terrorisme d’Etat. (…) c’est pas Jean Ping, c’est pas la Coalition qui doivent seulement résister, si le pays aujourd’hui est bloqué c’est parce que chacun d’entre vous a pris conscience que nous ne nous reconnaissons pas dans ce pouvoir»; a-t-il lancé.

Revenant sur la mission de la Cour pénal internationale qui a séjourné il y a quelques jours au Gabon pour recueillir les éléments de preuves du gouvernement et de l’opposition sur les violences post-électorale, Radegonde Djenno a indiqué que la Coalition disposait de preuve évidente du massacre perpétré lors de ces événements malheureux. «Nous avons des témoins vivant, nous avons des vidéos, nous avons des preuves qu’au QG de Jean Ping les gens n’étaient pas armé et le pouvoir est venu nous tirer dessus, simplement parce que nous avons dit trop c’est trop, ça suffit comme ça, nous ne voulons plus d’Ali Bongo (…) voilà comme le plan est en train de se deroulé, voilà pourquoi la CPI vient dans notre pays pour la première fois de son histoire»; a-t-elle martelé.

Elle s’est dit surprise par ailleurs, que «le pouvoir dans la précipitation a déclaré sa propre justice pourtant à leur ordre incompétente, en allant saisir la CPI». «Voilà le plan de Dieu qui est en train de se derouler, donc mes frères et soeurs n’ayons plus peur, la peur est en train de changer de camp, progressivement nous allons récupérer cette victoire qui nous a été volée par ce pouvoir»; a- t-elle conclu.

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