La Coalition dénonce les actes d’agressions et d’intimidations dont fait l’objet l’opposition

C’est à la faveur d’une déclaration de presse lue ce mardi 27 juin, à la résidence de Jean Ping sise au Charbonnage, que la Coalition pour la nouvelle République a exprimé son sentiment face aux agressions dont fait l’objet plusieurs de ses membres. Des actes qui selon eux laissent apparaître une volonté manifeste du «pouvoir» d’intimider, voir d’attenter à la vie des acteurs politiques proche de Jean Ping.

Rendue publique par la voix de l’un de ses porte-paroles, en l’occurrence Frédéric Massavala, la Coalition a tenu à dénoncer «les actes d’agressions et d’intimidations récurrents» perpétrés contre les personnalités qui la composent. Des actes de violence qui avaient déjà commencé en janvier 2015, lorsque près de 300 jeunes avaient envahi la résidence de Jean Ping, proférant des menaces à l’endroit de ce dernier.

Ces actes répréhensibles se sont malheureusement multipliés avec le temps, faisant d’ailleurs craindre pour la sécurité des membres de la Coalition. On a encore souvenance des intimidations par le biais d’actes violents contre Léon Paul Ngoulakia, Alexandre Barro Chambrier, Pascal Oyougou, Alfred Nguia Banda, Séraphin Moundounga, ou même les attaques aux cocktails molotov contre le siège de l’Union nationale, la résidence de Banga Eboumi ou plus récemment la tentative d’incendie volontaire au domicile du secrétaire général du Rassemblement héritage et modernité, Michel Menga M’Essone.

En outre, Frederic Massavala a souligné que «en plus de toutes ces agressions, il convient de relever les poursuites judiciaires pour des raisons fallacieuses», qui ont conduit à des «arrestations arbitraires». On peut noter par exemples les cas de Landry Amiang Washington, Bertrand Zibi Abeghe, Firmin Ollo, Alain Djally, Marcel Libama, Anicet Ndiaye…

Par ailleurs, la Coalition pour la nouvelle République a egalement dénoncé les intimidations et arrestations systématiques dont font l’objet plusieurs syndicalistes et autres acteurs de la société civile. S’interrogeant sur le dessein nourrit par «le pouvoir» en procédant de la sorte, au mépris des droits de ces personnalités.

«Les menaces, les intimidations et les arrestations ordonnées par le pouvoir usurpé, ne suffiront pas à calmer un peuple debout et déterminé à récupérer son pouvoir»; a conclu Frédéric Massavala.  

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