La Caistab récompense la première cuvée de son programme Jecca

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La première phase du programme Jeunes entrepreneurs café-cacao (Jecca), a été close ce mardi 13 mars au cours d’une cérémonie qu’Ismaël Ondias Souna, directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab), a présidé à l’hôtel Radisson de Libreville. Lancé il y’a 2 ans, ledit  programme a pour but de relancer de manière durable la production du cacao et du café au Gabon.

Réalisé avec seulement 65% du budget alloué, ce programme qui vise à impulser un nouveau modèle de développement reposant sur la lutte contre la pauvreté en milieu rural par la formation, sur l’ensemble du territoire national de 250 jeunes entrepreneurs agricoles dont l’âge varie entre 20 et 45 ans, et vivant en zone rurale depuis au moins deux ans déjà, a trouvé pleine satisfaction en ce jour.

Le programme Jecca a permis au terme de cette première phase, la formation et l’installation de 50 jeunes, chacun sur une superficie d’un hectare de caféier ou de cacaoyer en association avec les cultures vivrières.

La satisfaction était telle que le directeur général de Caisse de stabilisation et de péréquation, n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction. «Le programme a permis la formation et l’installation de 50 jeunes gabonais, chacun sur une superficie de 1ha de caféier ou cacaoyer en association avec des cultures vivrières», a indiqué Ismael Ondias Souna.

«Ce résultat est pour nous, un élément catalyseur pour la deuxième phase du programme qui doit permettre l’installation cette fois de 100 nouveaux bénéficiaires en 2018 et le suivi des 50 bénéficiaires de l’année écoulée, ce qui portera le nombre de jeunes à 150. 150 jeunes, c’est 150 familles qui seront impactées par les retombées de JECCA, c’est 150 Familles qui se fixent en milieu rural», a-t-il poursuivi.

Au regard de ce bilan, la Caistab s’est fixée comme perspective pour la suite du programme  qui débutera en avril 2018, une augmentation du nombre de femme dans la filière cacao/café, car la proportion féminine est faible, avec seulement 3 dans la première phase, et la recherche des financements auprès des bailleurs de fonds nationaux et internationaux. 

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